Exhib lesbienne sur la plage lesbiennes – Récit Érotique Lesbien

Bonjour, je m’appelle Darla. J’ai trente-deux ans et je vis en Dordogne, une sympathique région française. Je suis célibataire. Je viens souvent lire des confessions intimes ici ou sur d’autres sites d’histoires érotiques car j’aime bien découvrir les aventures des internautes et, souvent, ça me donne des idées pour égayer ma vie sexuelle. Par contre, je regrette de lire trop peu souvent des textes rédigés par des femmes. C’est la raison pour laquelle je vous envoie aujourd’hui mon propre récit coquin. J’espère que cela donnera du courage à toutes les lectrices qui, j’en suis certaine, ont autant d’expériences à partager que les hommes.

Pour ma première contribution, je vais vous raconter ce qui m’est arrivé l’an dernier, sur une plage de la côte Atlantique où je m’étais rendue avec une copine, au mois de mai dernier.

Nous sommes arrivées sur cette petite plage de sable fin en fin de matinée. A cette heure et en cette période de l’année, nous savions qu’il y aurait peu de monde mais nous ne nous attendions quand même pas à nous retrouver toutes seules. Pourtant, c’était le cas. Il n’y avait personne et tout l’espace nous était réservé. Nous avons donc décidé de prendre nos aises et de nous étaler largement.

Ma copine, Lisa est une charmante jeune femme de vingt-huit ans. Je l’avais rencontrée quelques mois auparavant, en boîte. Elle est serveuse au bar champagne du club que je fréquente et nous avons sympathisé rapidement. Nous avons pas mal de centres d’intérêt en commun et j’aime bien sa compagnie. Au fil du temps, nous sommes devenues très complices. C’est pourquoi nous sommes parties ensemble en vacances une semaine dans les Landes ce printemps là.

Nous étions venues sur la plage pour profiter du soleil plus que de la mer. L’eau était encore trop froide pour que la baignade y soit agréable. Par contre, l’astre du jour irradiait une douce chaleur. Nous nous sommes donc installées avec nos serviettes et notre parasol pour une séance de bronzette. D’un commun accord, nous avons quitté nos hauts de maillot de bain pour exposer nos seins aux rayons bienfaisants du soleil. Au moment de me coucher sur le dos, en me tournant, j’ai remarqué qu’on nous observait derrière une dune. Nous étions à une bonne vingtaine de mètres de la bosse de sable et pourtant j’ai clairement réussi à distinguer deux visages. Mais à cette distance, je n’aurai pas su dire s’il s’agissait de jeunes ou d’adultes, ni d’ailleurs s’ils appartenaient à des hommes ou à des femmes. Je décidai de ne pas en parler à Lisa. Une idée venait de germer dans mon esprit.

Je lui demandai de me passer de la crème solaire sur le dos. J’en avais déjà enduit mes bras et mes cuisses. Elle accepta gentiment de me rendre ce service. Je veillai alors à me positionner de côté par rapport au poste d’observation de nos voyeurs. Ainsi, ils pourraient admirer ma superbe plastique de profil et se rincer l’œil à leur convenance. Je suis assez fière de ma poitrine et je ne voyais aucun inconvénient à en faire profiter les deux inconnus.

Lisa était très douée pour étaler la crème. Elle avait les mains douces mais fermes. J’aimais beaucoup la manière qu’elle avait de me masser le dos et les épaules. Pour qu’elle puisse m’en mettre partout, je relevai mes longs cheveux sur la tête, des deux mains. Ainsi, elle pouvait m’appliquer le produit sous les bras, juste à côté de mes gros seins. Au passage et comme ils ont tendance à déborder du cadre strict de ma poitrine, elle les effleura un peu. Ca me faisait chaud au ventre et j’étais bien. J’imaginais que le spectacle devait intéresser les deux personnes qui, cachées derrière la colline de sable, nous espionnaient. J’allai bientôt pouvoir passer au deuxième stade de mon plan. Mais avant cela, je savourai les caresses innocentes de Lisa sur les creux de mes reins. En fait, à la manière dont elle me massait, je n’étais pas du tout certaine de son innocence.

Malheureusement, Lisa s’interrompit quand elle eut fini de m’enduire de crème. C’était dommage mais nécessaire si je voulais mener mon scénario à son terme. Je lui proposai alors de lui rendre ce service à mon tour. Elle n’avait pas encore commencé à se tartiner et accepta avec plaisir que je m’occupe d’elle. Elle se tourna sur sa serviette et s’offrit sans le savoir au regard des voyeurs. Je jubilais en mon for intérieur car, jusque là, tout se passait comme je l’avais prévu.

Je déposai une noisette de crème solaire sur chacune de ses épaules et j’y plaquai les mains. Je la massais délicatement, insistant sur la base du cou et le trapèze. Elle se relâchait complètement, courbant sa tête en avant. Peu à peu, je descendis le long de son dos, jusqu’à venir la toucher juste au-dessus de son petit maillot. Puis, ma tâche accomplie, je remontai sur les côtés, comme elle l’avait fait tout à l’heure. Elle avait les seins moins volumineux que les miens, mais d’une taille tout à fait honorable quand même. Je n’y touchai pas tout de suite, de crainte de l’effaroucher.

Mes doigts se dirigèrent au-dessus de sa poitrine pour étaler le produit solaire sur l’avant de ses épaules. J’étais rassuré : elle aurait pu me demander d’arrêter, maintenant que j’avais enduit les endroits de son corps les moins accessibles, mais elle n’en fit rien. Elle semblait se prêter au jeu de bonne grâce. Je m’enhardis et me décidai à protéger aussi ses beaux seins des attaques du soleil. J’y allai en douceur, de manière à ne pas lui faire peur et ne m’y attardai pas inutilement. Il s’agissait seulement, pour le moment, de faire naître en elle le désir qui rendrait inéluctable la suite des évènements.

Elle s’appuyait presque sur moi, se laissant aller sous mes attouchements. J’en profitai pour venir frotter délicatement son ventre ferme et musclé. C’est à ce moment qu’elle tourna le buste vers moi et approcha sa tête de la mienne. Ses lèvres étaient ouvertes et vinrent se coller aux miennes. J’étais bluffée. Tout cela avait été beaucoup plus simple et rapide que je ne l’espérais.

C’est avec plaisir, vous vous en doutez, que je lui ai rendu son baiser. J’étais heureuse de pouvoir toucher sa langue avec la mienne. Mes doigts remontèrent insensiblement vers sa poitrine et je touchai franchement ses seins. Je crois qu’elle attendait ça car elle se cambra pour mieux les offrir à mes caresses. J’avais encore un peu de crème sur les mains et cela rendait le contact avec sa peau particulièrement agréable. Je ne pouvais m’empêcher de penser au duo qui nous matait. Je tournai la tête vers la dune et m’assurai que les deux personnes étaient toujours là. C’était bien le cas. Cela m’aurait étonné qu’elles cessent de nous épier maintenant que le spectacle devenait plus chaud.

Excité par cette exhibition inopinée, je poussai Lisa dans ses derniers retranchements. L’une de mes mains resta sur son buste, pour caresser ses seins, tandis que l’autre se dirigea vers son pubis. Dans ma bouche, sa langue se fit plus entreprenante encore. Je compris que c’était sa manière de marquer son accord et de m’autoriser à aller plus loin.

Pour lui donner satisfaction, et aussi parce que j’en avais terriblement envie, j’ai écarté le tissu de son maillot et j’ai passé mon index dessous. Sans éveiller son attention, j’ai légèrement changé de position pour que les voyeurs de la dune puissent s’en rendre compte. Lisa ouvrait sans le savoir les cuisses face à eux et ils ne perdaient sans doute pas une miette du spectacle. J’en aurai fait autant à leur place.

J’avais maintenant la moitié de la main plantée dans son maillot. Je n’osais pas lui enlever complètement son petit string car je craignais qu’une famille n’arrive sur la plage de manière impromptue. Cela ne m’empêchait pas de la masturber avec mes doigts. J’avais déjà enfilé mon majeur dans sa chatte et elle s’apprêtait à en faire de même dans la mienne. En effet, sa main s’était faufilée dans mon slip de bain et elle était juste au bord de mon minou. J’entendais son souffle qui se faisait de plus en plus lourd. Elle avait aussi posé sa deuxième main sur mes gros seins et me triturait les bouts avec beaucoup de passion. J’essayais de faire de mon mieux pour que les inconnus ne perdent rien de la scène. J’étais follement excitée de me donner en spectacle de la sorte.

Nous nous sommes branlées un bon moment. Plusieurs dizaines de minutes sans doute. Je n’ai pas voulu brusquer Lisa et mes caresses sont restées délicates. J’étais heureuse de faire durer son plaisir tout autant que le mien. Elle a quand même fini par jouir. Quand j’ai commencé à lui caresser le bouton, elle s’est ouverte largement, comme pour mieux happer mes doigts. Elle n’a pas été égoïste et s’est bien occupée de ma petite tige elle aussi. Sur la fin, nous étions côte à côte, presque face à la colline de sable. Quand nous avons joui, j’ai vu les deux têtes de nos voyeurs se relever un peu pour mieux nous observer. Puis, quand les deux personnes se sont retournées pour s’enfuir, j’ai mis Lisa au parfum et je lui ai tout expliquer. Elle ne m’en a pas voulu.



2 commentaires

  1. la coquine 6 juin

    jdr ton histoire j’en ai presque joui moi aussi! si n’importe ki a d’autre histoire cochonne lesbienne je ne suis pa contre!!

  2. feleciats16 17 octobre

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