Chef de Famille

Ce récit étant UnderGround, mais non sous Mot de Passe, il est évident que ceux qui sont choqués par certains baisers en famille  ou par la présence d’un Toutou en des moments pourtant tres intimes peuvent tout a fait quitter cette page sans qu’on ne leur en veuille.

Merci à eux.

 

2ryan.gif

 


Chef de Famille.

1- Mon Premier Regard d’Homme sur ma Mère

La fin de mon adolescence fut marquée par une série d’événements , il faut bien le dire , à caractère sexuel, qui eurent pour effet de concrétiser mon entrée dans la vie adulte et très précisément le passage de « adolescent » à « Homme » .

Une circonstance très malheureuse dans notre famille constituée de mes Parents, mes deux soeurs et moi même, me mit au devant de la scène malgré moi et les conséquences en furent pour le moins étonnante ; Mon Père, décédé suite a un accident de la route, marqua donc de son absence physique à la fois l’ambiance domestique  mais surtout une évolution des plus curieuse de mes rapports à la gente féminine de la maison.


Ma Mère encore jeune, puisque jolie femme de 36 ans à la poitrine resplendissante, mes deux soeurs et moi, vivions donc suite a ce malheur en une harmonie d’autant plus fine que la mort de mon Père nous avait encore davantage rapprochés dans la peine.
Le quotidien s’était donc reconstruit autour de nos allées et venues dans la maison de manière très sereine et notre intimité s’était faite plus grande.

Je parle ici , non seulement de notre intimité affective, au sens ou nous avions des échanges et des conversations parfois très privées, mais aussi physiques, puisque ma Mère notamment, qui par le passé ne nous apparaissait jamais en vêtements légers du style nuisette, ou laissant apparaître un soutien gorges au sortir de la salle de bain, par exemple, se laissait aller à une certaine désinvolture, sans nul doute liée a son chagrin.

Parallèlement à ma vie de famille entouré de femmes à la maison, mes 16 ans d’alors avaient aussi pour effet de bousculer mes sens qui s’éveillaient depuis un certain temps déjà, et avoir l’esprit souvent empreint de vague excitation sexuelle au quotidien n’est pas

chose facile à gérer lorsque des parfums féminins, des croisements de jambes, des seins jamais bien vus mais aux formes apparentes, des gestes de femmes, des hauts de cuisses négligemment montrés font partie de votre environnement visuel permanent.

Non, je ne peux pas nier que des humidités non contrôlées constatés au réveil du matin, et même dois-je le dire ici, des érections souvent gênantes ont fait partie de mon quotidien en cette période.


Faire le lien entre mes états sensuels et cet environnement Féminin domestique était alors impossible à la partie consciente de mon esprit, jusqu’à ce qu’un jour un «incident» me fit clairement apparaître que la vue d’une jolie femme fut elle ma propre Mère, dès lors qu’une situation érotisante se crée malgré soi, pouvait déclencher des désirs issus de besoins cachés que notre raison refuse de nommer lorsque sa Mère ou ses soeurs sont mises en scène par la vie courante.

Mais avant d’y venir, j’avais parfois avec un léger fond honteux, deja constaté que mon corps et mes envies s’orientaient peu à peu vers le corps de ma Mère à la proximité toujours agréable mais parfois déclencheuse d’effets d’une libido mal maîtrisée.

Je me souvient de cette soirée télé ou lors d’une scène pourtant seulement légèrement érotisée, mes yeux s’étaient déplacés vers ma Mère assise non loin, et avaient pour la première fois détaillé son corps de femme avec un regard qui n’était pas celui d’ un fils.


Il est des détails parfois bêtes, mais pourtant à l’origine d’idées érotiques fulgurantes qui ne peuvent être compris des Femmes elles mêmes qui , il faut le dire , pour la plupart simplifient à l’extrême la sexualité des Hommes : Besoins sexuels permanent, érection, pénétration, éjaculation, le tout joué en 1 minute 45 secondes et deux centièmes.
Si cela existe peut être, je ne me suis jamais senti à cette image, mon imaginaire érotique se voulant plus complexe que ces idioties.

Le détail en question concernait ses pieds nus.
C’était en été et il faisait très chaud. J’étais moi même en simple short et le contact du carrelage frais sous mes pieds était naturellement agréable.

Tout aussi naturellement mon regard se déplaçai vers ceux de ma Mère.
Elle y portait grands soins.
Leur finesse, leur équilibre dans la forme, le vernis posé impeccablement   me faisaient m’y attarder et profiter du fait qu’elle était vraiment concentrée sur le film a la télé pour m’oublier sur ce corps de femme.


Ses longues jambes fuselées, encore allongées par le fait qu’elle les avait tendues étaient un délice visuel, et ce peignoir légèrement ouvert me permettait de remonter le long de ses cuisses qui donnaient une impression a la fois de fermeté et de douceur infinie.


Il se posa à mon esprit une question d’une folle indécence  en cet instant, question qui moi même me choqua par le fait que c’était de ma Mère dont il s’agissait.
Portait elle une culotte ?
Cela devenait fou . L’évocation d’une culotte et de ce qu’elle était censée cacher eut une action directe sur mon Sexe.


Quel emmerdeur, celui là. Impossible à contrôler. C’était clair : Je bandais.
Je regardais ma Mère, et je bandais.

 

2- Mon Premier Désir Incestueux

Ce constat me dérangea profondément et je détachai mon regard de ses formes  un instant, croisant mes jambes en mettant ma cheville gauche sur mon genou droit, dissimulant ainsi la forme de mon sexe maintenant impossible à cacher.
S’agit – il de mimétisme inconscient ? ma Mère en fit autant.
Sa jambe droite allongée et tendue, elle mit négligemment sa cheville gauche au niveau de son genou me faisant apparaître le plat de son pied.


Ce petit geste eu une conséquence terrible.
Il dégagea un peu plus le pan gauche du peignoir de sa cuisse dégageant ainsi l’aine, et me montra clairement que ma Mère ne portait pas de culotte ce soir là.
Comme si cela ne suffisait pas à enflammer mes sens, elle bailla en portant la main a la bouche et renversa sa tête en arrière, fermant les yeux.


Sa poitrine, faite d’un très valeureux 95D se gonfla, et tirant davantage le haut du peignoir, en dégagea encore le coté gauche, ce qui eu pour effet de me montrer un début de toison dont j’eus le temps de voir qu’il était taillé et finement entretenu.
Elle resta  deux ou trois secondes ainsi, la tête renversée sur le haut du dossier du canapé, les bras tendus en croix, s’étirant.
Sa poitrine était alors naturellement remontée, un bord d’aréole apparaissant tandis que se dessinait la fermeté du mamelon au travers de l’épaisseur du tissu du peignoir.

Je cru devenir fou.
Ca n’était plus une érection, que j’avais , c’était une douleur, une tension énorme au niveau du sexe, l’estomac noué.
Je n’étais pas bien du tout.


Cette soirée  a clairement été le moment de l’acceptation au plus profond de moi que le corps de ma Mère m’excitait, et créait en moi un désir sexuel fort et incontestable.
C’est pour cela que je m’en souviens encore comme si c’était hier.

De cet instant, une obsession se construisit en moi : Je devais la toucher.

 

3- Le Massage qui fit mouiller ma Mère

Je m’obligeai a fermer les yeux un instant.
J’étais très conscient de la situation et de son anormalité, mais je n’arrivais résolument pas à culpabiliser de quoi que ce soit.
C’est sans doute pour cela que la part de perversité de mon esprit établit très vite une stratégie.


C’était un Vendredi soir et je savais que je pouvais faire durer la soirée, personne ne travaillait le lendemain. Je proposai a ma Mère de changer de chaîne et de mettre une émission de variété tout en lui proposant de partager une Bière.
Je lui connaissais ce péché mignon, tout autant que son incapacité à tenir le peu d’alcool contenu dans cette boisson.


Elle accepta avec enthousiaste, et en lui apportant son verre , je me mis à coté d’elle, lui faisant un rapide bisou dans le cou auquel elle fut sensible.
«Que de gentillesses, ce soir, mon chéri…» me dit elle…
Elle ne savait pas que j’avais amené une autre bouteille et que je comptais bien remplir discrètement son verre régulièrement, comptant sur sa distraction et ses commentaires sur l’émission de télé qui diffusait les chansons qu’elle appréciait.
Une heure passa sans qu’elle ne se rende compte que deux bières avaient été consommées.


Elle était gaie, et je fis mine de prendre un air gêné et timide en lui demandant si je pouvais malgré mes 16 ans partager avec elle une autre Bière.
Je souris intérieurement lorsqu’elle me répondit que c’était vraiment exceptionnel, et que oui…elle voulait bien.
À ce moment là l’émission en était aux trois quarts, et je dois dire que ce soir là je devait être en très grande production de testostérone car j’avais le bas du corps enflammé de désirs, mes yeux oscillant en permanence entre le décolleté qui parfois s’offrait ma vue, dégageant le bout d’un sein, et l’intérieur de ses cuisses satinées qui étaient pour moi un véritable appel au touché.


C’est lorsqu’elle s’étira une autre fois que je lui fit remarquer qu’il y avait bien longtemps que je lui avais massé le dos, ce qui la fit sourire et me répondre que décidément ce soir j’avais de très bonnes idées.
C’est ainsi qu’a la fin de l’émission, elle se leva, peut être un peu trop vite, d’ailleurs, car je la vis porter la main à ses yeux sans toutefois tituber, en me disant qu’une petite séance massage l’aiderait a s’endormir.


La connaissant bien, je ne doutais pas qu’avec trois bières dans le nez, cela pourrait aller très vite.
Nous nous dirigeames donc vers sa chambre, moi passant par la salle de bain prendre la crème Nivéa pour ce fameux massage.
Je la retrouvai couchée sur le ventre, toujours en peignoir, mais dont elle avait abaissé le haut, découvrant son dos, nu jusqu’à la taille.
«Fait vite, mon chéri , parce que ta Maman ne va pas tarder à s’endormir»
Je commençai donc ce rituel, dont je savais secrètement ce soir là qu’il ne s’orienterai pas comme à l’habitude.


Mes mains glissaient sur sa peau depuis la base du cou jusqu’au haut des reins, et lui demandant de relever les bras, mes doigts s’oubliaient un peu en descendant sur ses flancs et lui effleuraient la naissance du bas des seins lorsqu’ils remontaient.
Je délaissai alors le dos pour lui masser les chevilles et l’arrière des jambes, en donnant un mouvement ample a mes mains afin qu’elle écarte un peu plus les jambes ce qu’elle fit pour faciliter mes gestes.


Mon corps était placé sur le coté du lit, et dans un soupir elle écarta encore un peu ses jambes en relevant le genou droit, ce qui me fit penser qu’elle se laissait aller au sommeil qui l’envahissait peu à peu.
C‘était le cas, et j’éteignit la grande lumière du plafond , ne laissant dans la pièce que la lueur de sa lampe de chevet.
L’ambiance était terrible.


Le silence de la pièce, sa légère respiration, son dos nu et ses bras relevés faisant apparaître le début de forme de ses seins magnifiques, le peignoir rabattu sur le haut de ses fesses, puis ses jambes, un peu éloignées l’une de l’autre qui se terminaient par ses pieds nus .. tout cela était un délicieux spectacle.


Je restai là, béat, regardant simplement, en espérant que mes deux jeunes soeurs ne choisiraient pas ce moment pour se réveiller.
Puis je me rassis a coté d’elle, simulant la suite du massage , pour voir si elle dormait vraiment, elle murmura dans une demi conscience que c’était agréable, puis sa respiration changea. Elle dormait.
Mes mains à ce moment était à l’arrière de l’articulation du genou et jamais je n’étais allé plus haut.


Cela faisait déjà un moment que mon érection de tout a l’heure se manifestait à nouveau, et j’étais vraiment très excité dans tous les sens du terme.
Alors je laissai remonter mes mains entre ses cuisses peu à peu, en ressentant une douceur toute particulière.


Mes gestes n’étaient plus vraiment un massage en règle, mes mains maintenant caressaient vraiment, à la fois légèrement mais bien à plat sur la surface de ses cuisses, jusqu’à ce que le bout de mes doigts effleurent ses premiers poils ce qui eu pour effet de m’exciter davantage.


Tout doucement mes doigts remontèrent encore jusqu’à toucher vraiment sa toison.
Ses cuisses écartées étaient un délice, et je ne retint pas mon envie de toucher sa chatte en passant ma main un peu sous son corps.


Ses cuisses un peu éloignées l’une de l’autre facilitèrent le contact de mes doigts avec son clitoris, puis suivant son contour par le bas, ils frôlèrent alors l’entrée de son corps que je sentais clairement sec à ce moment.


Simulant un massage qui n’en était plus un, mon doigt pénétra un peu, puis se retirant tout en ayant le plat de ma main sur l’intérieur de sa cuisse, je commençai un imperceptible va et vient très lent, ne la pénétrant que de quelques millimètres.
Alors qu’elle ne bougeait pas jusque là, elle émit un léger gémissement, non contrôlé.
Je continuais ce doux massage, les quelques millimètres de tout a l’heure étant devenu maintenant un centimètre.


Ma Mère eut un imperceptible mouvement du bassin en même temps que mes doigts ressentirent une humidité toute nouvelle.
Son corps réagissait !

 

4- L’Orgasme de ma Mère sous mes doigts

En cet instant je crains réellement qu’elle ne se réveilla non par peur panique d’être pris en faute, mais parce que la conscience de vivre quelque chose de spécial ne m’avait pas quitté.
Je ne suis pas de nature instinctive et pulsionnelle , certaines idées dont l’application s’étalaient sur une longue période me venaient à l’esprit en ces instants.
La sensation de mes doigts qui ressentaient cette humidité se former, preuve de désir, de sensations, de besoins sexuels m’envahissait le corps maintenant.


mon sexe me faisait mal, tant l’érection était puissante. J’étais partagé entre laisser à mes mains le contact actif de cette caresse incestueuse et torride, et me saisir de mon membre devenu dur.
mes doigts continuaient leur mouvement intrusif.
Ma Mère mouillait, maintenant, ça n’était plus d’hygrométrie dont il s’agissait.
Je la pénétrais de mes doigts dans un mouvement lent, fort, permanent de la main droite.


Parfois son bassin s’animait, et par l’intermédiaire du miroir de l’armoire placée face à son visage, je voyais quelques froncements de sourcils.
Alors je plaçai ma main gauche bien a plat sur le bas de ses reins, dégageant un peu le peignoir, puis en même temps que j’appuyais, j’introduis cette fois ci un deuxième doigt et je pénétrai alors plus profondément tout en maintenant l’appui de ma main gauche.
Son bassin bougea d’un coup, pas violemment, mais elle poussa son sexe vers mes doigts.


Ma Mère avait de sérieux besoins.
Son visage se contracta, via le miroir, alors j’arrêtai mes lents va et viens. Je restai ainsi, les deux doigt introduits dans son sexe qui était maintenant complètement mouillé de cyprine, tout en bandant comme un fou.
Un autre gémissement fut émit, pas très fort.
Et alors son bassin s’anima, recherchant le contact, quémandant le mouvement, que de manière très perverse, je ne déclenchais pas, maintenant plus fort encore son bassin de ma main gauche.


Son mouvement devenait puissant et d’autres gémissements suivirent en même temps que son sexe maintenant ruisselait vraiment au delà des mes doigts.
J’avais toute la main mouillée du désir de ma Mère.
Alors je recommençais à donner a ma main un mouvement de piston, d’abord lent, toujours en appuyant ma main gauche, mais en allant cette fois ci au fond, la pénétrant puissamment de mes deux doigts, et refusant de me caler a ses mouvements de bassin a elle , qui étaient un peu plus rapide, animant son Sexe demandeur de plaisir inconscient.


Le haut de ses cuisses était complètement dégagé, sa Chatte totalement apparente depuis qu’elle avait écarté sa jambe droite en relevant le genou, et dans la pénombre Je distinguais le brillant de son désir sexuel qui avait maintenant mouillé tout le haut de ses cuisses.
Je n’arrivais pas à croire qu’elle était en état de sommeil, mais sans nul doute l’alcool y était il pour quelque chose.
Les gémissement était en cadence avec mes doigts, c’était des « mmmm, mmmm, mmmm «, ils étaient émis bouche fermée.
Son corps s’agitait maintenant sérieusement.

J’accélérai progressivement mon mouvement, et maintenant celui de son bassin ne se faisait plus de haut en bas, mais aussi latéralement.
Je tirais une jouissance du fait que c’était moi qui contrôlais , par l’appui de ma main gauche sur le haut de ses fesses, j’empêchais, je régularisais ses oscillations à mon gré.


Mes doigts rentraient et sortaient maintenant assez  vite, et elle était tellement mouillée, que je sentais a peine les parois au contact de mes doigts
Puis à un moment donné, je me rendis compte que je ne maîtrisais plus rien, elle bougeait toute seule, sans rapport avec mes doigts, ses «mmmm» avaient changé, elle ouvrit la bouche et ils devinrent des «aaaah».
J’enlevais mes doigts en elle, et me leva doucement du lit, le caleçon déformé de mon sexe devenu énorme.


Son corps bougeait tout seul, je m’éloignai alors doucement vers la zone sombre de la porte de chambre, tout en la  regardant, les yeux écarquillés mettre sa main droite directement sur son sexe trempé, et m’étonnant de voir que tout son corps s’agitait maintenant.
Le spectacle était à la fois fort, extrême, excitant, bousculant violemment mes sens, ma main droite se saisi de mon sexe bandé à mort, et en reculant vers la porte de sa chambre, je le serrai, sentant venir l’explosion mais ne la voulant pas ici en cet endroit.
En même temps qu’elle se réveilla elle jouit sous mes yeux, à quelques mètres seulement de moi.


Je m’enfuis littéralement en courant vers ma chambre en veillant à être silencieux.
D’un seul bond je fus sous mes draps, toujours le pénis bien en main, la tête en feu, des idées pleines d’images de plaisir, et c’est là que mon sexe explosa de sperme, me générant un plaisir tellement fort qu’il en fut presque douloureux.

Je restai là, reprenant mon souffle, comme terrassé par cette séquence émotion à la fois forte et incroyable.
À qui raconter un truc pareil ?
Q’est ce que je disais là. Ca ne se raconte pas.
Un secret, un terrible secret.
Les images n’arrivaient pas à partir de mon esprit, ses cuisses qui bougeaient, mes doigts au contact de son intimité, la mouille de ma Mère, ses gémissement, mon incontrôlable érection, son orgasme à elle , en plein sommeil, tout cela était fou.
Ma respiration commençait à se réguler quand je l’entendis se lever.
Cette fois ci C’était mon coeur qui battait fort.


Je ne voulais pas qu’elle fasse le rapport entre ce qui venait de lui arriver et moi.
Pas ce soir là.
Je l’entendis aller aux toilettes tout d’abord. L’eau coula, puis un silence assez long.
Je pensais qu’elle récupérait
Son comportement de Mère revint assez vite alors, elle passa dans la chambre des filles, puis entrouvrit la porte de ma chambre.


«Tu dors ? » chuchota t-elle …
Oh que oui , je dormais…
Elle passa a la cuisine, bu sans doute un verre d’eau, puis plus rien.
Je ne dormis pas de la nuit. il m’était arrivé trop de choses au plan émotionnel.

J’avais fais une découverte importante : Ma mère était sexuée… je veux dire capable de ressentir des choses du sexe.
Alors que jusqu’ici, en mon esprit, des milliers de kilomètres séparaient l’idée du sexe et l’amour maternel de cette Femme, voilà que ce soir ne m’était apparu rien que la Femme, sa féminité, sa sensualité, ses sensations, sa réaction aux attouchements, son Orgasme !

 

5- Stratégie sexuelle

Une fois passé l’émotion du corps, des idées et des réflexions s’imposèrent a mon esprit.
Qu’allais je faire de tout cela ? Comment faisait ma Mère jusqu’ici, elle n’avait pas de petit ami, pas de relations sexuelles, a mon avis. Je connaissais trop bien son emploi du temps, ses activités. Elle était toujours avec les filles, ou a la maison, avec moi.
et pourtant ce soir, elle avait joui sous mes doigts.

 

Beaucoup plus tard dans ma vie, à la quarantaine, une de mes amantes branchée psycho me dit un jour que j’étais un vrai Dominateur, et je n’en compris pas le sens, car d’un point de vue strictement sexuel, la planète Domination/Soumission, voire bdsm,etc… tout ce monde m’était totalement étranger.


J’approfondis sa remarque cependant, et elle m’expliqua que cette Domination se manifestait par le fait qu’elle avait observé que dans mes actes intimes je n’accédais au plaisir qu’une fois celui de ma partenaire acquis.
Elle me dit «Tu donnes d’abord du plaisir, et après seulement, tu t’autorises le tien»  Elle pensait que ce plaisir de l’autre était en soi une volonté de le dominer par cette notion de Don.


Tout cela me paraissait à la fois farfelu et trop sophistiqué pour des histoires de sexe.

C’est lorsque je la quittai que je repensai à cela et qu’il me revint très clairement à l’esprit que ce soir là, avec ma Mère, bien au delà du plaisir sexuel et de l’émotion du corps, il y avait une idée, un concept dominant : J’avais donné . Oui , c’est moi qui avait donné du plaisir à une Femme , et quelle Femme !

Le matin qui suivit cette aventure, lorsque nous nous retrouvâmes tous dans la cuisine au petit dej grasse mat, je vis ma Mère a l’évidence très troublée, inattentive et distraite.


Mes soeurs alors âgées de 14 et 12 ans ne s’en rendirent bien sur pas compte.
Je m’enquit de son état ..
Ca ne va pas, M’man ?
Pas vraiment, non , en fait j’ai passé une mauvaise nuit.

Pourtant tu t’es endormie comme un petit chat, après ce massage…
Oui, sûrement, je ne m’en souviens plus très bien, et puis tu sais…les bières devant la télé, on ne refera plus ça , hein…

Elle souriait. Je la regardais avec un regard tellement différent maintenant.
Puis les filles quittèrent la pièce et nous fumes seuls, et je me fis insistant sur le thème de sa «mauvaise nuit»
c’était une nuit à cauchemars ?


C’était une nuit qui m’a mise mal a l’aise au réveil, en fait, sans plus. Disons que j’ai fait un rêve très plaisant, et que certaines choses un peu oubliées se sont présentées a moi.

C’était bien elle , ça… elle avait jouit comme une folle, la chatte trempée, et sa traduction, c’était  que «certaines choses s’étaient présentées à elle»
Les éléments de la journée jouèrent avec moi sous la forme de la dégradation du temps.


Oui, je sais… parler météo peut sembler drôle ici,  mais ma Mère avait une peur panique de l’orage, et tout au court de cette journée là ce fut grisaille , pluie, et finalement annonce de très mauvais temps pour la nuit à venir.


Cela me fit mettre au point une stratégie pour que les «choses qui s’étaient présentées à elle» la veille, se … représentent.
Cette nuit là allait changer ma vie, la sienne, Notre vie.

Elle téléphona dans la soirée à sa soeur, avec laquelle elle était très liée. J’adorais cette Tante Léa, âgée seulement d’un an de plus que ma Mère, toujours très agréable, et c’était certainement la personne de la famille que j’aimais le plus, car oserai-je le dire ici, le hasard de mes activités voyeuristes d’adolescent m’avaient amené lors d’une période de vacances passée chez elle à découvrir les courbes de son corps tandis qu’elle s’adonnait à une activité franchement coquine de célibataire libérée.


Je me souviendrai longtemps de l’état dans lequel elle m’avait mis sans le savoir, en la regardant se caresser un soir devant sa télé alors qu’elle me croyait couché, lors des vacances dernières, mais ceci est une autre histoire.


L’orage qui se préparait stressait ma Mère, et je savais que parler avec sa soeur était un moyen de se détendre.
La conversation attira mon attention parce que je l’entendis changer de son ton jovial habituel pour passer presqu’au chuchotement.
C’est pour cela que je me fis curieux et que semblant de rien, me plaçant juste de l’autre coté du mur de placo, je suivi le détail de ces échanges.


Il s’agissait bien de confidences de femmes, et ma Mère expliquait à sa soeur son extase de la veille, et combien cela l’avait bouleversée, car de son propre aveu, elle pensait avoir perdu tout désir sexuel.
Elle racontait son émotion lorsqu’en plein sommeil elle se réveilla, secouée d’un orgasme disait-elle, exaltant.


C’est la suite qui me parut le plus intéressant, lorsqu’elle dit que pendant toute la journée, et encore ce soir, elle se sentait émoustillée, le corps animé de désir et d’une hypersensibilité qui l’étonnait.
Je dus m’occuper de mes soeurs en cet instant, car l’orage tonnait et effrayait la maisonnée.


Ce fut une soirée un peu bizarre, faite de coupures de courant, de pluie, d’orage , d’émission télé relatant une météo difficile encore pour toute la nuit.
Je me sentais moi même troublé, car ce qui s’était passé la veille ne m’avait pas quitté, et j’observai que ma Mère, en droite ligne du contenu de sa conversation très privée avec la tante Léa avait un comportement et des gestes d’une inhabituelle sensualité.
Ses mains avaient longtemps caressé distraitement le haut de ses cuisses pendant la séance télé du soir.


J’avais observé le bout de ses doigts frôler son corps, et ce geste qu’elle ne faisait jamais, une sorte de caresse faite d’un mouvement de main qui s’était posée sur son cou, et était lentement descendue sur le haut de sa poitrine, leur extrémités s’étant finalement placée sous le haut de son peignoir, a hauteur du bout de ses seins.


Je la voyais faire ces gestes sans même sans doute s’en rendre compte.
Le moment du couché arriva, et a mon grand plaisir, je n’eut même pas à user de stratagème, puisque ma Mère me proposa d’elle même de dormir avec elle en raison de l’orage.


Cela arrivait encore rarement, mais j’étais toujours certain que les nuits d’orage il y avait une chance que cela se produise.
Je restai donc longtemps avec mes soeurs pour m’assurer qu’elle étaient endormies, puis passai rapidement sous la douche avant de passer lui faire un bisou chaste, alors qu’elle était encore en cuisine, et finalement de plonger dans ses draps.


À son tour elle passa longtemps aux toilettes avant de se coucher en nuisette à mes cotés, murmurant un «bonne nuit mon chéri», et éteignant tout de suite la lumière.
Elle s’étendit donc sur le dos, rouspétant gentiment contre ce mauvais temps et plaisantant un peu sur le fait que cela ne me touchait nullement et que les hommes dorment vraiment dans n’importe quelle condition.


Je tentai de la faire parler de sa conversation avec Tante Léa, mais elle ne fut pas prolixe et me dit que c’était une conversation entre «Femmes»
Puis elle se détendit, et je me dit qu’elle allait s’endormir quand un éclair éclaira la pièce avec le bruit qui va avec. «Ah la la, c’est énervant, ce bruit», dit elle.. en se retournant me présentant son dos.


Je me rapprochai, puis me collant contre elle , je posai mon bras gauche sur le sien, elle prit ma main, toujours un peu stressée.
Puis le temps passa, le temps se calma, et je crois bien qu’elle s’endormit.
Certaines choses ne se commandent pas chez l’adolescent que j’étais, et cela faisait déjà un moment que, ma poitrine collée a son dos, j’évitais de coller aussi le bas de mon corps, car vous l’avez compris, cela faisait un moment que la réaction de mon sexe me trahissait.


La respiration de ma Mère était devenue régulière et la pression de sa main sur la mienne relâchée.
Je me rapprochai encore, et appliquai mon sexe au travers de mon caleçon contre elle, d’abord légèrement.
C’était terrible. je bougeais juste un peu et cette érection n’était plus maintenant sous aucun  contrôle.

 

6- Pénétrée à Donf !

Ma Mère était à ce moment sur le flanc, les deux jambes pliées mais l’une contre l’autre, alors j’osai un mouvement de ma main, repoussant sa jambe supérieure tout en lui caressant l’intérieur de la cuisse de ma main, et remontant doucement le bas de sa nuisette jusqu’à confirmation qu’elle était bien nue et sans culotte.
Je touchais maintenant l’intérieur et son autre cuisse, tout en m’appuyant contre elle, puis ma main remontant en son entrejambe, le bout de mes doigts s’approchèrent de sa fente et y pénétrèrent juste un peu.


Elle bougea à ce moment là, mais de manière curieuse : Sa cambrure de rein s’accentua un peu ce qui eu pour effet de faire rentrer deux de mes doigts en elle, pas à fond, bien sûr, mais une pénétration tout de même.
J’attendis un moment, ne sachant si elle était réveillée, puis je commençai un léger va et vient.
Alors elle releva sa jambe gauche en mettant son pied à plat sur le lit.


Cela eu pour effet de faciliter complètement l’accès à son sexe.
J’accentuai mes va et viens en elle jusqu’à ce qu’elle commence ses gémissements  de la veille, pas très forts, mais ces «mmm…mmm» avaient pour effet d’augmenter mon excitation, car sa chatte faisait bien plus que s’humidifier, et devint rapidement aussi mouillée que hier soir.
Cela me confirma qua ma Mère mouillait abondamment.


Pour la première fois il me vint à l’esprit de goûter cette cyprine, et bien au delà, l’envie du contact de son sexe sous ma langue autant qu’un fulgurant désir de la pénétrer de mon sexe alors tendu à l’extrême.
En cet instant, je constatais mon envie, mais mon esprit n’avait pas franchi la distance séparant cette envie terrible, de l’action elle même.


En fait je craignais son réveil, et si la toucher ainsi était réalisable, je n’imaginais pas pouvoir aller au delà.
J’ôtai ma main un instant, et d’instinct, elle reposa doucement sa cuisse à plat.
Puis, toujours plaqué contre son dos, mon bras gauche l’enveloppa, l’idée étant d’abaisser sa bretelle de nuisette, ce que je fis sans encombre.


cela dégagea son sein gauche, et j’aidai un peu le tissu fin à se dégager.
Je me relevai un peu, et Le bout de mes doigts encore mouillé abondamment de son désir, je fis glisser ma main sur sa poitrine complètement visible dans la pénombre de la chambre.
Le touché des seins de ma Mère était quelque chose qui agitait mes sens au plus haut point, et lorsque le bout de mes doigts mouillés toucha son mamelon, je découvris un nouveau plaisir, qui se décupla encore lorsque je découvrit sa capacité érectile au touché.


Le bout de son sein, un peu mou, devenait dur au contact de ma main, et l’échange mouillé entre mon doigt et son mamelon transformait ce dernier complètement.
Il était maintenant devenu d’une fermeté incroyable au point que je pu le tenir entre deux doigt.
Je passais doucement le bout de mes doigts mouillé de sa cyprine sur son bout de sein, tandis que la tension de mon sexe bandé à mort devenait insupportable. C’était maintenant une douleur au bas du ventre qui s’irradiait dans tout mon corps.
Alors de mon autre main, je le poussai du haut vers le bas, en m’écartant légèrement, ce qui eu pour effet de placer son extrémité entre les cuisses de ma Mère, fermées.
Ma caresse du sein continuait, et la tête de ma Mère bougeait parfois tandis qu’elle geignait doucement.


Constatant que son mamelon était devenu extrêmement dur, je sentais bien que ma Mère atteignait une excitation extrême, car ses mouvements de tête qu’accompagnaient ses gémissements était plus fréquents, et surtout son bassin bougeait doucement, ce qui caressait le bout de mon sexe mis à nu, mélangeant nos fluides sans qu’elle ne le sache.

Puis il se passa quelque chose de terrible, que mon inexpérience n’a pu prévoir, mais il est clair que ce jeu ne pouvait durer indéfiniment.

Elle émis alors des «mmm…mmm» plus distincts et d’une seul coup, d’un seul, elle cambra ses reins brutalement en un mouvement de bien plus grande amplitude que la première fois.
Mon Sexe tendu à l’extrême pénétra jusqu’à la garde sa chatte grande ouvert et mouillée comme jamais !

Elle se réveilla instantanément, la bite de son fils dure comme du béton au fond de sa chatte trempée.

 

7- De l’orgasme à la Maturité

La sensation était inexprimable. je venais de me faire avaler tout entier par une chaleur moite, et l’extrémité de mon sexe, nu au fond du vagin de ma Mère transmettait à mon cerveau des sensations fortes, extrêmes et d’une intensité jusqu’alors inconnue de mes sens.


Une sorte de peur m’envahit la seconde qui suivi ce ressenti.
Ma Mère venait de se réveiller, ma main sur ses seins et une partie de moi placée à l’endroit même d’où toute ma personne était issue.


Cela avait bien sûr un petit goût de «Terminator, le retour», mais même si je savais qu’on retourne toujours de là où l’on vient, je n’avais aucune explication valide à donner à ma Mère sur cette situation .

«Mon Dieu c’est toi», s’écria t-elle !
Tandis que je plaçai ma main sur son épaule pour m’appuyer et ressortir doucement de là ou j’étais importunément entré, avec la même force elle dit « Non ! », recula son corps davantage en me plaçant la main sur le dos sans se retourner, et m’attirant à elle.
Ce «Non !» me tétanisa, m’immobilisa.
Nous restâmes ainsi plusieurs minutes dans le silence de la pièce. Des minutes qui ressemblaient comme deux gouttes d’eau à des heures.

À ma grande surprise, je ne débandais pas.
Notre position, la situation, faisait que ma Mère était là, prise par derrière par son fils qui bandait encore comme un taureau en elle .


Était ce les pulsations de mon coeur, était ce son corps a elle qui s’animait intérieurement ? je ressentais une pression régulière le long de mon sexe en elle, j’avais l’impression que mon érection augmentait encore, tant mon excitation était grande.
Lequel des deux devait parler en premier ? en tous cas personne ne bougeait, ne disait mot.

Elle me dit doucement.. «Depuis quand es tu en moi comme cela ?»
Je mentis.
«Je me suis réveillé quand tu as crié», répondis-je effrontément, n’ayant pas son regard à croiser.
Je ne t’ai pas vu grandir, Nous ne devrions plus dormir ensembles depuis longtemps. tu es un homme maintenant.

La conversation, si on peut appeler cela comme ça, était surréaliste, le Fils, sa bite sous érection extrême fourrée dans sa Mère, à la limite de l’éjaculation, la Mère se pressant contre son Fils , appuyant son corps contre le sien dans un mouvement de bras inconfortable, tout cela au milieu de la nuit, les deux petites soeurs dormant dans leur chambre.

Elle dut lire dans mes pensées… «- tu réalises la situation ?» me dit elle
oui mais… tu ne peux pas savoir combien c’est bon, M’man . Je voudrais rester, enfin… continuer, parce que vraiment, je ne peux pas t’expliquer à quel point c’est agréable.
Elle  avait reprit ses esprits.  Sa voix me le montrait.
«Continues doucement» me dit elle.
Puis elle se cambra, m’offrant un accès délibéré à son sexe.
J’entreprit un mouvement lent, avec l’impression que mon sexe grossissait encore.
Au début elle ne bougeait pas, sa main s’était ôtée de mon dos pour se saisir de la mienne qu’elle pressait légèrement.
Alors elle remua elle aussi et c’est là que tout accéléra, sa pression sur ma main se faisant plus forte tandis que je la pénétrais à fond, elle, les reins  relevé et présentant sa chatte maintenant ouverte en grand.


Mon sexe coulissait en elle puissamment et je l’entendais gémir, la bouche fermée retenant visiblement tout relâchement jusqu’à ce que sa main broya littéralement la mienne en même temps que je me sentis exploser en elle, pris de soubresauts et de tremblements qui me quittèrent difficilement.


Elle me tournait toujours le dos, resta ainsi un instant, puis d’elle même se libéra en avançant son corps doucement, me laissant dans l’inquiétude de croiser son regard.
Le bonheur extrême se présenta a moi lorsqu’elle se retourna, dessinant une large sourire sur son visage, prenant le mien entre ses deux mains et m’embrassant sur la bouche en s’exclamant doucement « Mais il est vraiment devenu un homme , mon petit garçon»

Une véritable mutation s’opéra en moi cette nuit là. le fait qu’elle ait vécu cela aussi bien me donna une sûreté de moi extraordinaire.
Ni sentiment de culpabilité, de honte ou autres sentiments horrifiants.

Au réveil du matin et lors de la journée qui suivit, je regardais le Monde entier avec un sentiment de maturité indescriptible.
La Vie m’appartenait, le Monde m’appartenait, j’étais Fort, j’étais Mûr, j’étais bien.
La période de temps qui suivit cette nuit là fut riche d’une quantité d’événement, et décrire ici le détail des relations intimes avec ma Mère serait petit, en comparaison de l’évolution  elle même , de ma maturité sexuelle.


Je voyais le temps passer, ponctué d’attouchements, de plaisirs et d’orgasmes,  qui nous étaient secrets, et bien plus que le plaisir du sexe lui même, je jouissais d’une complicité avec ma Mère, dont elle même ne se doutait pas jusqu’où cela allait nous mener.
Bien loin de détériorer en quoi que ce soit nos rapports ou l’ambiance de la maison familiale faite de sérénité et d’amour, cela nous avait rapproché à un point inimaginable.
Cette complicité entre elle et moi, faite du plaisir que l’on se donnait mutuellement auquel s’ajoutait le secret immense autour de cette relation qui n’appartenait qu’a nous, avait fait de nous une sorte de monolithe construit d’intimité sans faille.


Les mois passant, j’allais au fil du temps, découvrir à quel point ma Mère aimait le sexe, au travers des situations que mon imagination un brin perverse allait nous construire.

 

8- Notre quotidien Incestueux

Il était devenu courant que je la prenne dans les situations domestiques les plus incongrues, et nous avions elle et moi établi de formidables rapports ou le consentement était permanent, les demandes de l’un vers l’autre inexistantes, parce que se désirant l’un et l’autre tout autant.

Seule la gestion de la présence de mes soeurs se faisait avec attention, les années passant, elles se développaient harmonieusement, et devenaient d’aussi jolies fleurs que leur Maman.

Il avait été rapidement admit que la notion de sous vêtements fut une notion totalement effacée, et hors la présence de mes soeurs dans la maison, c’était un bonheur de voir ma Mère vivre son quotidien quasiment nue sous ses nuisettes, ses jupes, ses robes.
Nous ne nous touchions que peu quand nous n’étions pas seuls dans la maison, car nous savions que le moindre attouchement nous enflammait.
De plus, vous l’avez compris, elle mouillait facilement et beaucoup, et si c’était un bonheur de l’entendre éclater de rire en disant «Et voilà… regardes encore dans quelle état tu m’a mis !…» il n’était pas pratique de vivre avec toujours un sopalin sous la main.

Cela dit, notre quotidien était fait de clins d’œils, et la voir écarter les jambes, le sexe à nu sous sa robe aux trois boutons du bas défaits était un plaisir, lorsqu’elle voulait me distraire d’un film un peu long passant à la télé le soir.


Elle avait au fil du temps accepté de sortir aussi sans culotte lorsque nous faisions les courses, ou dans les Administrations, ou tout simplement en voiture lorsqu’elle était avec moi.
Il était tacitement convenu que bien sur je ne la touche pas en extérieur, mais j’avoue qu’il y a eu des dérapages.
La fois ou nous avons fait des courses au Carrouf du coin, en nocturne ,était quand même d’anthologie.

Les années avaient passé depuis notre premier rapport sexuel, j’avais passé mon Permis de conduire depuis peu,  C’était une période de fêtes de fin d’année à la douce ambiance d’après Noël ou les Supermarché sont un peu vidés de Clients fatigués.


Je me souviens que ma Mère n’en revenait toujours pas du Cadeau de Noël que je lui avais fait : Un magnifique Coffret SexToy multifonctions qui l’avait fait tout d’abord exploser de rire, mais considérant de prêt l’Oeuf vibrant télécommandé d’une part, et le Gode Vibromasseur à la forme sophistiquée d’autre part, j’avais vu son visage changer et son regard devenir pensif.


Elle m’avait promit ce soir de Noël, toujours garder le Vibro dans son sac à main.
Nous avions quitté la maison vers 20h30 et avions trouvé une place sans problème à ce fameux parking sous terrain, fort bien éclairé mais parfaitement désert et silencieux qui stressait toujours un peu ma Mère.


Elle plaça la voiture pas trop loin des ascenseurs, a proximité immédiate d’une séparation faite de barreaux verticaux à l’image des fenêtres de prisons qui nous séparait d’une sorte de zone technique où passaient parfois des agents de maintenance en bleu de travail, toujours avec des outils à la main.

Nous fîmes nos courses sans difficultés, et c’est l’esprit léger que nous réprîmes cet ascenseur, descendant, cette fois ci avec le Caddie plein de sachets et victuailles.
Ah… ces quelques minutes dans l’ascenseur avec Ma mère… ce rituel fait de cette sorte d’érotisme a fleur de peau ou tout est prétexte à une caresse, pas toujours anodine, mais toujours d’une affolante sensualité.

L’épisode de l’ascenseur se passa donc, fait d’un baiser long, de ces baisers qui sont appuyés par des caresses plus qu’osées, de ces attouchements souhaités, de ces inavouables sensations ressenties, lorsqu’elle me laisse la caresser depuis le cou jusqu’à circuler sur sa poitrine en prenant ce soin extrême qui consiste a passer mon doigt exactement sur le bout de ses seins gonflés.
Le long de sa hanche, ma main circulant lentement et arrivant ainsi jusqu’au bas de sa robe, qui gentiment écartée, me laisse remonter le long de l’intérieur de sa cuisse, jusqu’à affleurer son entre jambe.

Je savais maintenant caresser doucement sa vulve tout en écartant délicatement ses lèvres pour atteindre son clitoris, et cela avait des effets terribles .
C’était un soir ou je m’attardai plus que de raison, et ou mes doigts furent, je dois dire, un peu investigateurs.

Je me rappelle qu’elle me parlait de cette sensation au creux du ventre, qui la prenait plus qu’elle ne la contrôlait, et cela jusqu’à… L’arrêt brutal de la cabine qui nous ramena durement a la réalité terrestre.

C’est donc plus qu’humide pour le moins et le regard perdu que je la vis sortir, l’aidant a la manoeuvre et suivant le mouvement plus que marchant vraiment, afin de rejoindre la voiture.

Je ne sus pas vraiment pourquoi ce soir là cet attouchement avait visiblement produit sur elle un effet plus puissant qu’à l’ordinaire. Toujours est-il qu’ à peine le grand coffre vide du 4X4 ouvert, avant même d’ôter les sacs du Caddie, elle m’attira à elle.
Elle ne savait pas à cet instant que j’allais lui imposer une séquence exhibitionniste/voyeuriste dont elle se souviendrait longtemps

 

9- Ma Mère Exhib malgré elle

Nous pensions être seuls dans ce parking, et il semble que ce baiser, ces caresses devaient avoir une suite .
Finalement l’endroit s’y prêtait puisque nous étions garés de manière telle que l’arrière de la voiture, où nous étions debout, ne donnait pas vers les voies de circulations, mais vers la séparation à barreaux elle même située a environ 1m50.

Elle m’enlaça, donnant dos aux barreaux, m’embrassai en relevant sa jambe et mettant sa chaussure sur l’ouverture du coffre largement ouvert, offrant ainsi son intimité nue à une caresse inaboutie tout a l’heure.

En fait, ce silence, cette intimité de elle et moi, le contact de son corps, sa nudité relative, la sensation d’humidité entre ses jambes, faisaient que j’étais très excité, et que l’envie de sexe se faisait impérieuse.

J’entendis un léger bruit derrière elle.
Il semblait que la zone technique n’était pas vraiment déserte.

Je ne lui dis rien, car je caressais l’espoir que nous ne soyons pas seuls.

Sa jambe relevée m’offrait un accès total a son intimité, et si j’avais longtemps souri en entendant mes copains de Faculté théoriser sur le fait qu’il existait des Femmes dites «Vaginales» et d’autres «Clitoridiennes», c’est parce que je savais qu’il en existait aussi qui étaient vaginales ET clitoridiennes, et pour cause, ma Mère en était.
Mon doigt maintenant excitait son clitoris autant qu’elle aimait, et je sentais son petit bouton devenir dur.
Nos différents ébats m’avaient montré qu’elle était dotée d’un clito que certains qualifieraient «hors du commun».


Lorsque je le lui caressais, il prenait une dimension telle que je pouvais le prendre, et le branler du bout des doigts comme on pourrait le faire avec un sexe d’homme.
J’adorais cela. la prendre entre mes doigts, les serrer légèrement, lui décapuchonner le clitoris, puis le cacher, et refaire ce geste délicatement tout en modulant l’enserrement des doigts, je sais aussi qu’elle en raffolait.


En cet instant je m’adonnais à cette activité, lorsque par dessus son épaule, je vis au travers des barreaux apparaître deux Hommes, visiblement ouvriers de maintenance qui marchaient, avec un air de ceux qui ont fini leur journée et souhaitent rentrer chez eux.
Je ne dis rien, activant mes doigts sur un clitoris à l’air visiblement enjoué, sa propriétaire ayant déposé sa tête sur mon épaule, les yeux cachés dans mon cou, et s’oubliant à quelques gémissements caractéristiques.
Lorsque je ralentissais mon mouvement, elle m’encourageait, d’un «non, je t’en prie, continue…» , et je savais ainsi qu’elle était dans un état second que je lui connaissais bien.
L’un des hommes nous vit et donna un coup de coude a son collègue, puis ils s’immobilisèrent.
Ce qu’ils voyaient n’était que le dos de ma Mère, mais aussi sa cuisse découverte par le fait qu’elle était relevée, et puis… le mouvement de ma main.


En ce instant, elle me disait , «j’ai envie, j’ai envie, c’est bon, continue…» en dirigeant sa main vers mon sexe qu’elle sentait gonflé au travers du pantalon.
Elle mouillait énormément, comme a son habitude, oserai-je dire, et il me vint à l’idée en cette période de Noël, d’offrir un cadeau à ces hommes .


Alors en un mouvement de mes bras, je la retournai tout en la couchant à l’arrière du 4X4, merveille de véhicule au plancher plat lorsque l’on ouvrait le coffre.


Les pieds posés au sol, les genoux repliés et le corps bien a plat à l’intérieur, les yeux fermés vers le plafond, elle ne savait rien de la présence de ces hommes qui s’étaient rapprochés et qui étaient maintenant à un mettre de moi , simplement séparés par les barreaux écartés entre eux d’environ 15cm.
Je m’allongeai vivement a coté d’elle tout en l’embrassant.


Nos langues s’entremêlèrent en même temps que de la main droite je déboutonnai le bas de sa robe jusqu’au dessus du ventre et lui écartai les jambes vraiment en grand.
Le simple poids du tissu fit le reste… elle fut nue, jambes écartée, la chatte trempée, le tout a un mètre des regards des hommes qui maintenant étaient tout contre la grille.
Je lui caressais le clitoris de manière experte, tour à tour l’enserrant de mes doigts, le mettant a nu puis le recouvrant, elle mouillait comme jamais et tout l’intérieur de ses cuisses satinées était recouvert de sa cyprine.


Ma Mère était souvent impatiente à l’orgasme, et elle commençait à me dire , au rythme de mes caresses «fait moi jouir, fait moi jouir»
Je n’en avais nulle intention et la présence des Ouvriers, complices silencieux, commençaient à m’inspirer tout a fait d’autres projets, car j’aperçut qu’ils s’étaient valeureusement pris en main, ayant posé leurs outils, et leurs sexes respectifs faisant maintenant l’objet de manipulations outrancières.

10- Fellation à des inconnus

J’amenais ma Mère à la limite du plaisir ultime. Je connaissais bien son corps, et par les débuts de contraction de son ventre , je savais le moment de ce qui pouvait être un non retour.
Aussi étais-je assidu, mais attentif.
Elle avait ouvert ma braguette et tenait mon sexe maintenant bandé en sa main fermement, elle le branlait furieusement en me disant «j’en ai envie, je t’en prie»
Alors je m’arrêtai de la caresser Net.
Elle était à deux doigts de l’orgasme.


Ses yeux étaient révulsés, elle avait décollé, n’avait plus le sens de  la réalité.
Je l’y ramenai doucement à ma façon.
Je me mit à califourchon sur son corps, les genoux appuyés sur le plancher de la voiture, puis, lui tenant les mains, je reculai petit a petit tout en la relevant, lui cachant de mon buste la vue des Hommes derrière, tout près de nous.


Elle murmura tout doucement , «Non, non, je ne tiendrai pas sur mes jambes»
Puis les yeux fermés et moi la soutenant, je la mit debout alors qu’elle vacillait.
Elle ouvrit les yeux.


Je la vis interdite, les yeux encore complètement dans le vague.
La vue de deux inconnus souriants, la bite à la main, et manifestant il faut bien le dire… une érection indiscutable, le tout à un mètre d’elle avec juste moi entre elle et ces sexes tendus la rendit comme tétanisée.


Ses jambes la supportaient à peine.
Je pris vivement un tapis de sol du 4X4, le projetai au sol  à 20 cm des Ouvriers, puis n’eut aucune difficulté à lui plier les jambes.
Elle tomba presque au sol, les genoux sur le tapis judicieusement placé, moi la retenant puissamment sous les bras sa poitrine découverte effleurant les barreaux.
En une seconde, son visage portant encore le masque du désir inassouvi fut à 5 centimètres du sexe tendu à mort d’un des Hommes.


Elle et un mouvement instinctif de recul en même temps que je lui écartais les jambes et introduit mon doigt dans sa chatte complètement trempée tout en la soutenant par les épaules, ce qui lui fit renverser la tête en arrière , pinçant les lèvres et fermant les yeux sous l’effet du plaisir.


Tandis que de la main gauche je me saisissais du vibro dans son sac à main, l’homme avança son sexe et toucha ses lèvres qu’elle avait encore fermées à ce moment là.
Je donnai à mes doigts un mouvement de va et viens rapide qui rappela a son corps l’état dans lequel elle était, et elle laissa échapper un «ahhhh…» en ouvrant grand la bouche, fermant à nouveau les yeux.


C’est ce moment que choisi l’homme pour y introduire son sexe délicatement.
Lorsqu’elle referma la bouche, ma Mère senti ce sexe gonflé, dont je dois dire, vu de près qu’il était tout simplement énorme.

Elle fronça les sourcils, mais mes doigts commettant leur œuvre, elle s’abandonna, saisissant le sexe introduit, le serrant, et l’homme assurant lui même un début de mouvement de va et viens, c’était le spectacle vivant et incroyable de ma Mère, elle même excitée à l’extrême limite d’un orgasme, s’adonnant à une fellation à un parfait Inconnu auquel j’assistais, a 20 cm de mes yeux.

Je pouvais voir le mouvement de ses lèvres sur ce Sexe turgescent en même temps que je la doigtais, cherchant du doigt de mon autre main le bouton de mise en marche de mon cadeau de Noël à ma Mère, Vibromasseur magique s’apprêtant à porter un coup dont j’allais décider s’il allait être décisif.


Le mouvement de mes deux doigts à l’intérieur de son sexe maintenant bien ouvert faisait trembler tout son corps maintenant et elle s’adonnait finalement  à cette Pipe un peu forcée il faut bien le dire, avec bonheur, au vu de ses deux mains qui enserraient le sexe de l’inconnu.


Je croyais parfois voir une forme de folie dans ses yeux, tant le plaisir l’envahissait, son corps vibrant, ses mains tremblantes parfois, l’irrégularité de ses mouvement pendant la fellation, poussant parfois un  petit cri entre deux mouvement de sa langue autour de ce sexe impressionnant, lorsque mes doigts allaient plus au fond d’elle.
Je la connaissais bien et savais m’arrêter lorsque l’orgasme n’était pas loin.
À un moment pourtant, elle failli l’atteindre.


J’arrétai mon mouvement, et pourtant je vis ses yeux se révulser.
Je lui criai un «Non ! pas maintenant» qui la rappela a moi» et elle n’évolua pas vers le plaisir ultime.
Elle m’en voulait, car elle m’avait plusieurs fois dit qu’elle n’aimait pas cela.
Ses yeux me suppliaient, je la sentais limite.


Je retirai mes doigts, ce qui la fit me regarder, la bouche pleine, mais le regard comme affolé.
Je lui écartai avec force les jambes appuyées sur ses genoux et elle n’en compris pas tout de suite la raison, car son sexe était à ce stade béant de désir, de besoin de pénétration.
Puis lorsqu’elle senti le contact du vibro, non encore actif, elle descendit son corps avec force, recherchant l’objet, le désirant puissamment au fond de son vagin.

 

11- Ma Mère femme Fontaine

L’inconnu à la bite énorme fermait maintenant les yeux, je le sentais limite, lui aussi.
C’est ce moment que choisi enfin l’autre homme pour relâcher son sexe et toucher la poitrine de ma Mère.
Je m’étonnais que des seins aussi étonnant de volume et de fermeté puissent laisser insensible un Mâle normalement constitué;
Il ôta les boutons supérieur et dégagea complètement ses seins dont les pointes étaient érigées . Il avança sa bouche au travers des barreaux se saisi d’un sein et lui lécha la pointe, ce qui la fit plaquer son buste contre la grille, offrant sa poitrine à cette bouche désireuse.


Je surveillais l’autre homme ou plutôt son état, car il était pour moi hors de question qu’il éjacula dans la bouche de ma Mère qui de son coté ne maîtrisait plus rien de la situation dont j’étais Maître d’œuvre.
J’actionnai le vibro en mode lent et le fis pénétrer d’abord doucement  l’entre jambe de ma Mère dont les cuisses étaient maintenant bien ouvertes tout en repoussant l’homme debout de l’autre main.


Bien m’en pris, a peine éloigné, il se tourna d’un quart de tour tandis qu’un jet puissant fut émis.
Spectaculaire, le Bonhomme.. ou Efficace, ma Maman…
L’autre homme n’attendit pas, il se releva, se détachant de la poitrine de ma Mère et lui présenta son sexe en bouche.


A ce moment , ma Mère avait en son vagin un puissant Vibromasseur en mode lent, mais introduit de 15 centimètres en elle, et bougeant de 5 en va et viens réguliers animés de ma main.


Je passai en un mode plus actif, et le résultat ne se fit pas attendre, elle cria presque, son vagin coulant littéralement de cyprine et le sexe de l’autre homme bien en bouche, c’était maintenant son bassin qui s’activait, les yeux fermés qui lorsqu’ils s’ouvraient étaient vides de conscience.


Le vibro la rendit folle.
Elle s’écarta de l’homme qui  se saisit de son sexe et «se finit a la main en deux mouvements, puis se saisissant de deux barreaux avec force, elle s’en aida pour d’elle même s’enfoncer le gode en elle  par ses mouvements de bassins qu’elle contrôlait à peine
Je décidai alors de lui accorder un orgasme mérité.


Je mis le cadeau du Père Noël à sa puissance maximale, tout en l’agitant moi même de haut en bas.
Ma Mère accroupie s’enfilait alors un Gode vibrant de 20 centimètres de long dans la chatte. Accrochée au barreaux, elle courrait littéralement après cet orgasme, s’enfonçant l’objet par ses va et viens jusqu’à pousser un véritable cri qui rompu le silence du parking, résonnant en écho.

En même temps que je retirai vivement l’objet du délit en elle un liquide m’inonda la main droite me laissant un instant interloqué.
Ma Mère pour la première fois de sa vie se découvrait Femme fontaine à mes yeux
Elle avait joui.

Les hommes en face étaient sidérés.
Encore la bite à la main, la bouche ouverte, je suis certain qu’ils n‘avaient jamais vécu cela.
Ma Mère était épuisés, crispée contre les barreaux, les tenant encore de ses mains fermés.
Je la décrochai, l’aida à s’asseoir dans la voiture, et vida en vrac le contenu du Caddie à l’arrière.


Lorsque je claquai la porte du Coffre, je jetai un oeil vers les Ouvriers, toujours pétrifiés et n’ayant pas bougé d’un poil.
L’un d’eux reprenait ses sens et me lança… « Merci pour tout ! Elle est sensationnelle, votre Femme , mais pourquoi vous ne la baisez pas?»


Je le regardai en souriant, puis, évitant la flaque au sol, marque du passage de ma Mère en cet endroit, j’ouvrit la porte chauffeur avant de m’installer au volant, puis me ravisant, je lui répondit, reprenant ses derniers mots..
« Pourquoi je ne la baise pas ? C’est pas ma Femme , c’est ma Mère »

Puis heureux de mon effet, je mis le contact, non sans avoir mis la ceinture à ma Mère, complètement déshabillée et le regard fixe, un sourire au lèvres.
Je me souviens encore de la bouche ouverte des deux hommes, le sexe encore à la main, que je voyais médusés dans le rétroviseur.

J’avais moi même une érection d’enfer, mais j’avais appris à contrôler ces effets là.
Mon Plaisir à moi se situait bien au delà d’une éjaculation, quelque part dans les méandres d’une forme de domination, qui sait ?


Nul doute que j’était loin d’en avoir fini avec ma Mère, de ses 40 ans et  de son physique qui me faisait plus que jamais rêver.

Dans une semaine j’allais avoir 20 ans, et j’étais amoureux de ma Mère, et j’avais la tête bouillonnante de projets avec elle.


12- L’initiation de ma Mère au GloryHole

Au delà du fait qu’il était indéniable que ma Mère aimait le sexe, il était une chose remarquable tirée de cette soirée mémorable, c’est qu’elle avait été capable de toucher – et d’en jouir – des sexes d’hommes autres que le mien.
J’en déduisis que outre son lien filial avec moi, je lui apportais une certaine richesse de satisfactions sexuelles diverses, dont le fait qu’elle jouissait sous mes mains ou sous le plaisir issu de nos rapports sexuels variés n’était qu’une partie de ce dont elle était capable d’assumer.

C’est ainsi qu’il me vint en mémoire cette remarque admirative de deux de mes anciens copains de faculté à propos du physique de ma Mère, qui toujours teintés de respect vis à vis de moi, m’avait clairement fait comprendre qu’elle était une Femme désirable.

Cela je le savais mieux que personne, mais bien sûr, n’ai pas épilogué sur ce fait, l’extrême discrétion étant de mise quant aux rapports incestueux que j’entretenais avec elle.

Plusieurs fois lors de nos rapports amoureux, elle m’avait reparlé de cette épisode du Parking du super marché, me disant que si j’avais été «un vrai petit salopard» ce soir là, et elle s’enorgueillissait, elle, d’avoir été une vraie salope.
Je ne la suivais pas sur ce terrain, car l’idée d’une Mère salope me barbouillait quelque peu, mais par contre l’avoir vue vivre un orgasme extrême comme celui là m’avait vraiment donné du plaisir.

Elle vivait son activité sexuelle avec intensité, et m’avait confié être heureuse de cela, ajoutant qu’elle n’imaginait pas, dans sa vie de Mère «antérieure» qu’il put en être ainsi un jour.
J’en souriais, car mes premiers émois sexuels déclenchés par elle alors que j’avais 16 ans étaient un souvenir que je cultivais encore aujourd’hui, passés mes 20 ans.

De petits événements dans la vie personnelle de ma soeur aînée changea un peu notre cadre de vie. en effet, ayant atteint 19 ans, elle nous quitta pour s’installer avec son nouvel ami, m’ayant confié en toute intimité et en grand secret qu’elle rêvait d’un bébé.
Je ne cache pas que l’idée de ma soeur enceinte fit planer en mon subconscient quelques menus fantasmes que je décidai de mettre au placard l’espace d’un temps à considérer, tant j’avais en tête des idées à mettre en pratique avec ma Mère qui a cette époque et depuis maintenant plusieurs années occupait l’essentiel de mes pensées.

Après le départ de ma soeur, qui curieusement ne me disait rien qui vaille en terme de fiabilité de sa relation avec son ami, nous avons déménagé en une jolie maison, genre villa individuelle économique.


Autant dire que si le cadre de vie était appréciable, la construction était légère, au point que bien des fois j’entendis se manifester les émois masturbatoires parfois manquant de discrétion de ma plus jeune soeur de maintenant 17 ans.
Je n’étais d’ailleurs pas le seul , puisque ma Mère m’en avait aussi fait la remarque, et nous en avions souris ensembles.

Tout cela pour expliquer que les cloisons de cette maison étaient décidément bien légères, et très honnêtement, l’idée de la salle de bain qui faisait cloison commune avec ma Chambre, n’était pas du meilleur goût.

Nous nous approchions d’un anniversaire de ma Mère lorsqu’elle me dit un matin qu’elle s’interrogeait sur ce que je lui préparais comme surprise.

Elle faisant clairement allusion à son dernier d’anniversaire ou nous avions beaucoup fêté un Dimanche midi avec ses amies, l’après-midi s’étant terminé par une sortie en voiture rien que tous les deux.
Elle s’était laissée prendre en levrette , appuyée sur le capot de la voiture que nous avions placée parallèlement a la ligne de chemin de fer longeant une route départementale.

J’avoue que pénétrer ma Mère, alors doté d’une érection puissante, elle même la jupe complètement relevée et dégageant son cul totalement, le tout à la vue des usagers du train ralentissant avant d’entrer en gare de notre village, avait été d’un plaisir sans borne.
Ses mouvements de bassin allant à la rencontre de mon sexe en rythme avec la sono de la voiture à fond était encore en mon esprit, tout autant que les regards des femmes, notamment, qui au travers des fenêtres de train ouvraient la bouche sans être certaines de pouvoir la refermer un jour.

Mais je m’égare il est vrai, tant nous vivions alors une vie sexuelle très active.

Pour en revenir a la mitoyenneté de cette cloison séparant ma chambre des toilettes, il me vint effectivement l’idée d’un cadeau d’anniversaire à ma Mère, qui sortait du commun.

Point de bête bouquet de fleur mais plutôt la culture de la complicité qui m’unissais a deux de mes amis à qui je fit une proposition secrète.
Ma Mère passait souvent beaucoup de temps aux toilettes, et je savais que sa toilette intime était pratiquée sur le bidet sur lequel elle se positionnai face au mur, les jambes écartées, Mur sur lequel état placé le support des serviettes, celles ci toujours étendues  et masquant la cloison elle même.


Ma Chambre étant exactement de l’autre coté, j’avoue avoir bien des fois fantasmé sur elle, se passant le main sur le sexe alors que couché sur mon lit, je n’étais en fait qu’à quelques centimètres d’elle lorsqu’elle se toilettait.


Je me livrai alors a quelques travaux de menuiseries qui consistèrent a faire deux trous dans cette cloison à environ 80 cm du sol, masqués du coté de la salle de  bain juste par la serviette posée sur son support.

Je connaissais bien son rituel, qui consistait  à s’installer en sa position favorite, faire sa toilette intime, puis au final se saisir de la serviette de bain pour se sécher.
Je me souviendrai longtemps de cette soirée d’anniversaire, ou après avoir il est vrai légèrement insisté sur le champagne, tous nos amis partirent vers minuit et que ma Mère, tout juste un peu bourrée me dit aller «se rafraîchir un peu».

Je ne lui dit évidemment pas que j’avais retenu mes deux amis dans ma chambre, ni expliqué que derrière sa serviette de bain existait maintenant deux trous de 10 cm de diamètre.
Mes complices d’un soir, alors dans ma chambre, fantasmaient très clairement sur ma Mère depuis longtemps, et l’idée qu’elle était tout près de nous,  en train se faire sa toilette intime juste à coté, avait largement suffit à ces deux coquins pour bander comme des Ouf, surtout que s’étant pris en main vigoureusement, chacun s’échinait à bander plus que l’autre.

J’entendis, à l’écoulement de l’eau qui se tarissait que le moment était venu ou elle allais prendre la serviette de son support et je donnai le signal.
C’est alors deux bites turgescentes bandées à mort qui s’introduisirent dans les trous de la cloison, encore cachées par la serviette du coté des toilettes.

Puis d’un seul coup, un Cri dans la nuit !  , puis… «Mon Dieu ! », s’écria t-elle,  Comme si cet illustre personnage pouvait être en rapport avec la nature des faits, certes surprenants.
Je l’entendis rire doucement, un peu saoule… puis silencieuse…
Puis au faciès changeant de mes amis, je compris assez vite qu’une prise en main avait eu lieu.

C’est ce moment que je choisis pour rejoindre ma Mère dans les toilettes.
J’entrai sans bruits, et je dois dire que sa vue, totalement nue, les pieds a plat sur le sol carrelé, cuisses bien ouvertes et  pompant une bite de la bouche tandis que tenant fermement le membre de mon autre ami d’une main fut un grand moment d’excitation.

Je me mis complètement nu, et m’assis derrière elle .
Elle ne fut curieusement qu’a moitié surprise, en tous cas pas suffisamment pour interrompre son oeuvre.
Je me collai à elle, le sexe érigé et plaqué sur le haut de ses fesses, passant ma main gauche sous son bras, me saisissant de ses seins aux pointes devenues dures, puis ma main droite par dessus sa cuisses, et saisissant a pleine main les lèvres de son sexe, les caressant, puis la doigtant en rythme avec ses mouvements de tête.

Elle donnait beaucoup d’attention a sa Fellation multiple, passant tour a tour d’une bite à l’autre, ne sachant nullement à qui elles appartenaient, mais le soin qu’elle apportait à ses mouvements de langue entourant chacun des glands, parfois doucement puis d’autres fois plus vigoureusement faisait plaisir à voir.

Je la sentais mouiller beaucoup, comme a son habitude dans ces situations torrides, et je dois dire combien je prenais plaisir a faire mon doigt circuler dans son antre en même temps que mon index de la main gauche s’occupait de son mamelon.
Je me branlais sur ses reins, et l’ensemble de tous ces mouvements étaient au final d’une harmonie des plus follement excitantes.

Le premier de mes amis jouit bruyamment et ne tint pas longtemps sa station debout, son sexe disparaissant assez vite.
Je connaissais bien le corps de ma Mère, et a ses gémissements, et mouvements de bassin, allant a la rencontre de mon doigts, je savais comment elle évoluait, ses pieds se levant parfois légèrement du sol.


J’introduis deux doigts en elle.
Son gémissement se fit cri, puis j’accélérai le mouvement de mes deux doigts en même temps qu’elle aussi augmentai la cadence du va et viens de ses lèvres sur le bout du sexe de mon autre ami.
Je crois qu’ils vinrent tous deux au même moment ou presque.
L’orgasme de ma Mère fut long. en même temps qu’elle jouissait, elle haletait en me disant «continues, continues», et c’est ce coté extrême dans ses plaisirs du sexe que j’aimais par dessus tout, venant ensuite cette complicité sans pareil qui nous unissait sans que il n’y ai vraiment de limites.


Le retour de ma soeur aînée à la maison dans des conditions difficiles suites à la rupture avec son copain, après 8 mois de vie commune allaient enchaîner une suite de situations qui contribuaient à me confirmer si besoin en était que cette complicité était effectivement sans faille.
Voir revenir sa soeur, enceinte de 7 mois me faisait une impression bizarre.
Son corps avait changé, pour le moins.


Sa poitrine était devenue énorme, et son ventre rond était pour moi une tentation permanente de le toucher.
J’en parlai à ma Mère, et elle m’apprit que contre toute attente, les Femmes enceintes passaient par des périodes de furieux désirs sexuels, ce qui m’étonna.
Elle ajouta avec un ton très solennel, que mon rôle de Chef de Famille ne devait pas se limiter qu’a porter soutien et attentions à ma Maman, mais que certaines situations dans la vie faisaient qu’il était parfois nécessaire de porter aide à ses soeurs.
Elle m’assura que son rôle de mère était de guider ses enfants en ce sens et qu’elle s’y emploierait.


J’étais très attentif à ses propos.

 

13- Ma Soeur Enceinte et épanouie

La vie avait changé, a la maison.
Tout tournait autour de ma Soeur qui nous était revenue enceinte de 7 mois.
Ses 20 ans et la transformation de son corps lui donnait une allure qui m’enchantait.
Notre présence permanente à ses cotés avaient eu pour effet de limiter un peu l’activité sexuelle, il faut hélas bien le dire , effrénée, que ma Mère et moi entretenions.

Jusque là mes soeurs ne s’étaient rendues compte de rien, et c’était très bien.
Après tout ma vie privée tout autant que celle de leur Mère ne les regardait pas.
Les jours passant j’avais développé une sorte de fascination pour le corps de ma soeur.
Ma Mère me disait que cela était normal et que cette transformation de corps de Femme n’étonnait pas que moi.
Ma soeur qui avait déjà une poitrine assez forte se déplaçait maintenant dans la maison avec littéralement deux obus au devant d’elle.

Elle avait bien sûr grossi, mais à part son ventre qui la métamorphosait, le reste de son corps avait grossi harmonieusement, le haut de ses cuisses animait notamment ma curiosité, car Vanina n’était pas spécialement pudique et laissait souvent entrevoir ses formes.

Elle avait souvent avec ma Mère des conversations lors desquelles elle se confiait autant des conséquences de son état que du manque de la présence de son ex petit ami, lui indiquant que certains réconforts lui auraient souvent été agréables.

Un soir qu’elle évoquait la venue de vergetures et que ma Mère lui parla des vertus de certaines crèmes, je me proposai spontanément d’aller à la pharmacie  et de lui en acheter, et c’est tout naturellement qu’à mon retour et muni de deux tubes de crème, je m’exclamai :
-    «Allez hop, on essaie ça tout de suite», la prenant gaiement par la main et la dirigeant vers sa chambre tout en ajoutant un «tu viens «M’man  ?»
-
Vanina rouspéta un peu parce qu’elle se disait fatiguée et avait un peu sommeil.
Ma Mère insista en lui disant que ce serait agréable, assimilable à un petit massage .
Alors elle se leva doucement et se laissa guider jusqu’à son lit.

Ma Mère mit une musique douce, alluma un ventilateur contrant ainsi la chaleur de l’été puis la fit s’allonger.
Je portai une attention particulière  au contenu  de la crème en question en lisant la notice avec une attention simulée, tandis que ma soeur s’installait, très rassurée par la présence de ma Mère qui lui disait que nous allions «bien nous occuper d’elle».

Puis, nous partageant les tubes de crème anti-vergetures, je m’enquis d’enlever les chaussons de Vanina, lui tournant le dos et m’installant la tête pudiquement tournée vers ses chevilles tandis que ma Mère lui déboutonnait sa robe entièrement et dégrafait son soutien gorges.

Il apparaissait évident que ma Mère s’occuperait donc de placer la crème a l’entour de ses seins tandis que je m’occuperais des jambes de ma soeur.
Il en fut ainsi, et, elle fermant les yeux, nous commençames l’étalement de l’onguent.

Mes doigts glissaient sur sa peau extrêmement douce, et je ne pouvais m’ôter de l’idée la vision des doigts de ma Mère, prenant a pleine main chacun des magnifiques seins de ma soeur, ni de la sensation que cela pouvait déclencher.

D’abord distraitement, je me concentrai sur ses chevilles puis ses jambes, mais regardant de plus en plus souvent le miroir de l’armoire dans lequel se reflétait les mouvement des seins de ma soeur sous l’effet du massage.
Ma Mère faisait ses gestes doucement, et son sourire croisait parfois le mien dans la glace.
Vanina avait maintenant fermé les yeux, se laissant faire.a

Elle était de nature douce, bien plus que la cadette Marjorie, et je sentais sous mes doigts son corps se laisser aller.
Ma Mère qui avait commencé debout s’assit d’un coté du lit et Vanina souriait alors un peu béatement , disant, tout dans un soupir que ce que l’on faisait était bien agréable.
Je lui dit que pour moi aussi, ça l’était, puis je me retournai, lui faisant face, cette fois, tout en dégageant complètement sa robe sur le coté.

J’avais une vue extraordinaire.

Le haut des cuisses de ma soeur à la frontière desquelles se dessinait sa culotte blanche qui depuis longtemps n’avait plus les moyens de recouvrir le bas de son ventre, étaient un appel à mes mains qui mourraient d’envie d’enfin se laisser glisser vers leur intérieur pour y ressentir leur douceur.

Je dus avoir le regard fixe sur le bas de son ventre lorsque malgré moi je lui dis qu’elle était magnifique, ainsi abandonnée sous nos mains.
Ma Mère lui fit remarquer que sa poitrine était gonflée et ferme, mais qu’elle ne s’expliquait pas pourquoi la pointe de ses seins était aussi dure.

-    Ne me dis pas que nos mains te font de l’effet, Vanina , tout de même, dit-elle en riant…
-    Et bien tu sais , Maman, je dois dire que le petit traitement que vous m’appliquez n’est pas sans effet

J’intervins en lui disant que «si vraiment elle voulait des effets, personnellement je n’y étais pas fermé.»
Je me dis en cet instant que j’exagérais peut être un peu et que ma soeur allait certainement me dire de sortir de sa chambre, ce devait être la première fois que nos échanges viraient à la coquinerie.

Elle se leva sur son séant et s’exclama, mi rieuse, mi sérieuse:
-    Non mais dis donc, toi ! mais c’est qu’il a pris un air sérieux, en plus !
-    Arrêtes de bouger, lui dit ma Mère, tu veux te détendre ou pas ?
-    Oui, répondit Vanina, mais il fait des trucs avec ses doigts, là…

Mes doigts il est vrai lui gratouillaient le bas du ventre à ce moment, et l’atmosphère était vraiment détendue.
-    De toutes façons, lui dis-je, étant enceinte, tu ne vas quand même pas te laisser aller à des pensées crapuleuse, chère petite soeur ?

J’adorais la provoquer, mais cette fois là, c’était délibérément pour orienter la conversation.
De plus, je me disais que Ma Mère s’attardait beaucoup sur sa poitrine  dont elle tenait maintenant un sein de se deux mains tout en le pétrissant doucement.
Cela avait pour effet de le relever, le bout pointant au plafond, dégageant largement son aréole que je pouvais vraiment contempler.

-    Dis Maman, qu’est ce qu’il croit ton Fils, qu’il a une soeur complètement frigide  ? il y a des fois ou je me dis que même si c’est mon grand frère , faudrait l’éduquer, ce garçon…

Un rire nerveux nous parcourra tous, mais je n’arrêtais pas mon massage aidé de cette crème, passant directement du haut des cuisses  au sommet du ventre, très ferme sous mes doigts.
Je massais de manière concentrique puis descendais sur les flancs et passai mes doigts volontairement entre l’élastique de sa culotte et sa peau en disant ;
-    Il est gênant cet élastique de culotte à un endroit ou tu as un début de vergetures. Si tu veux qu’on t’en mette partout, va falloir enlever ça.

Tout en gardant les yeux fermée, elle me dit  «alors ça , c’est pas un problème, tu vois.»
Puis d’un coup de rein rapide et en un seul mouvement, elle enleva sa culotte.
Ma Mère a ce moment la lui relevait les bras, et moi je reprenais mon ouvrage sur les cotés des hanches bien dessinées, amenant mes mains enduites de crème sur l’intérieur des jambes.
Ma soeur, décidément pas pudique écarta les cuisses franchement en me disant «d’en mettre là» me disait elle, en me montrant l’aine, juste au bas du ventre.

Puis elle s’abandonna, fermant a nouveau les yeux.
Je pus tout a loisirs regarder le bas de son corps, son mouvement de jambe ayant bien écarté ses lèvres qui me montrait le détail de son sexe bien ouvert sans qu’elle n’en fut le moins du monde gênée.

Ma Mère me regarda en souriant, puis d’une moue complice des lèvres me signifia quelque chose du genre «tu peux y aller maintenant…», puis elle dit que la lumière lui faisait mal aux yeux, alluma la lampe de chevet tout en me disant d’éteindre la lampe du plafond.

Revenant d’avoir éteint l’interrupteur prés de la porte , je considérai un instant la scène qui, il est vrai , avait un petit quelque chose de surréaliste : Ma soeur, les cuisses bien écartés et les bras relevés, ma Mère lui caressant maintenant le visage avec tendresse, près du cou, et moi encore debout, les yeux rivés sur le sexe de Vanina, grand ouvert, tandis que je ne pouvais que constater mon érection maintenant des plus active, le tout dans une agréable ambiance de musique douce et une lumière tamisée.

Sans ouvrir les yeux ma soeur dit dans un souffle « Il est parti où Julien  ? , c’était bien ce qu’il faisait»


Je me réinstallai, m’enduit très légèrement de cette crème puis repris ce qui était devenu mes caresses directement a l’intérieur de ses cuisses.

Ma Mère maintenant revenait sur le ventre et le lui prenait a pleines mains par les cotés, depuis le haut du corps , là ou elle était placée.
Il était maintenant impossible que ma soeur n’ai pas fait la différence entre mon massage de tout a l’heure et le touché de mes doigts maintenant.

Je la caressais.

Mes doigts longs se dirigeaient vers son entrejambe, désirant toucher  ses lèvres, que je voyais plus larges que celles de ma Mère, de là ou j’étais.
Je m’attardais volontairement au niveau de l’aine, juste à la jointure du haut de la cuisse et du pli de son ventre, et la vision des doigts de ma Mère, descendant le bas du ventre de ma Soeur et s’approchant dangereusement de son clitoris dont le dessin était bien visible, bien qu’encore caché, avait quelque chose de très excitant.

Mes doigts s’approchèrent de l’antre de son sexe en même temps que les mouvements des doigts de ma Mère commençaient à dégager le haut du Clito de Vanina
Ma soeur ne disait plus rien depuis un moment.
Je me mis le majeur dans la bouche, l’humectant bien, échangea juste un regard avec ma Mère qui dégagea le clitoris de Vanina.

Puis je posai mon doigt sur son petit bout.

À  ce simple contact, elle lança son bassin en avant d’un mouvement sec, et comme mon doigt était bien tendu, il la pénétra légèrement, juste le temps que je sente qu’en fait elle mouillait déjà beaucoup.

Ma Mère ne disait rien non plus, elle entrouvrait la bouche en souriant, puis maintenant se retourna, regardant avec moi l’entrejambe de Vanina et accentuant sa caresse du haut du clitoris, tour a tour le dégageant puis le faisant disparaître.
Elle faisait cela tout en écartant les jambes, elle aussi, et le fait de savoir ces deux femmes sans culottes, a portée de mes doigts me faisaient bander comme un fou.

Mon doigt était maintenant plein de mouille de ma soeur, et je vis ma Mère se saisir de son clitoris entre ses doigts, le serrant et le masturbant lentement.
Alors j’en approchai les doigts et les frottai contre ce petit bout mis a nu.

Ma soeur était en ce moment branlée du clito par sa Mère, dont le bout était caressé par son Frère. Je me disais cela tout en ressentant cette douleur de mon sexe encore serré dans mon Jean.

De la main gauche , je défis ma ceinture,  me libérant complètement, mon membre maintenant libre, et rapprochant un peu mon corps du haut du lit tout en activant mes doigts maintenant sur le clitoris de ma soeur, ma Mère me le présentant en le dénudant de plus en plus rapidement.

Vanina remuait un peu du bassin, lâchait de légers gémissement, entrecoupés de paroles qui voulaient dire «qu’est ce que vous me faites, là… ?»

C’est là que joignant deux de mes doigts, j’écartai d’abord ses larges lèvres, puis m’insérai  doucement en elle , d’un centimètre au début, la caresse de son clitoris ralentissant, je le pénétrai plus au fond.
Elle pinça les lèvres et s’exclama «c’est trop bon … » en ramenant ses bras  vers le bas de son ventre et dirigeant ses mains mers son sexe maintenant trempé.
Je l’en empêchai, de la main gauche prenant son poignet et le posant sur ma cuisse, ses doigts tout près de mon sexe qui en ce moment  se la jouait «l’érection de la mort qui tue»

L’ambiance dans la chambre de ma soeur était torride, surtout depuis que ma Mère  se caressait la cuisse de la main gauche en même temps que serrant entre ses doigts le clitoris de ma soeur devenu vraiment très dur.
Mes deux doigts avaient commencé leur va et viens dans le vagin franchement trempé de Vanina.

Son énorme ventre s’agitait et je voyais ses seins vivre littéralement sous mes yeux.
Mes doigts en elle et la main gauche sur sa poitrine, j’avais les yeux rivés sur les cuisses de ma Mère dont le robe de chambre était maintenant complètement relevée.
Je voyais ses doigts caresser son entrejambe sans bien distinguer avec précision ce qu’elle faisait.

Ma main droite pénétrait maintenant Vanina de ses doigts, ils glissaient dans une ambiance tiède et mouillée.
Elle gémit ouvertement quand elle se saisit de mon sexe, le serrant très fort en commençant à le branler.

J’étais dans un état de tension épouvantable, mes yeux allant de la Poitrine de ma soeur et ses mamelons érigés, aux cuisses de ma Mère pour revenir au sexe mouillé de ma soeur, avec cette sensation de la pénétrer  bien a fond avec mes doigts tandis que j’observais ma Mère qui avait fermé les yeux maintenant et ramené sa main à elle, ayant bien écarté les cuisses, écartant ses lèvres d’une main, elle caressait son clitoris de l’autre.

J’avais chaud, la main de ma soeur qui me tenait fort le pénis en érection, s’agitait de plus en plus vite, et je ne pu contrôler longtemps ce flux puissant qui me remonta tout au long du sexe alors qu’en même temps Vanina se laissa aller à un long râle de jouissance au moment où mon pouce se mit a triturer son clitoris devenu d’une incroyable fermeté.

Nous avions joui l’un et l’autre ensemble, comme une communion des sens parfaitement synchronisés sous le regard enjoué de notre Mère.

 

14- Le fantasme de Soumission de ma Mère

Beaucoup plus tard et en privé, ma Mère me dit combien elle avait eu de plaisir à nous voir jouir ainsi de concert, et se laissa aller à une confidence  qui me toucha d’autant plus que c’était la première fois qu’elle me parlait de ses envies très intimes.
Elle rappela à mon souvenir l’épisode du Parking de super marché en me détaillant l’ampleur du plaisir qui l’avait envahi tout en insistant sur le fait qu’il s’agissait d’attouchements avec de parfaits inconnus et que cela l’avait justement concentré sur le plaisir uniquement sexuel, excluant toute autre émotion parasite.

Elle ajouta même qu’elle aurait préféré ne pas les voir et que son plaisir était né du seul fait des émotions à peine contrôlées de son corps.

Elle se mit à me parler de sensations, à la fois mystérieuses et puissantes générées par des mains qu’elle souhaitait ne pas connaître, évoqua un bandeau de soie noire sur ses yeux que je trouvais magnifiques en ces instants de confidence.


Je décidai ce jour là de ne plus brider mon imaginaire, et de confier à mes sens le soin de la mise en situation d’une réalité en laquelle se mêleraient tour à tour, mystère de l’inconnu, attouchements clandestins, entravements  de liens, jouissances multiples et soumission orgasmique.


Lors d’un de mes déplacements sur Paris, ville ou règne l’anonymat par excellence, j’eus quelques échanges sur le sujet avec un couple pratiquant ces jeux d’alcôve me documentant adroitement sur des lieux, des contacts, jusqu’à retenir mon attention sur une certaine soirée qui devait avoir lieu en un Pavillon bien connu des milieux libertins Parisiens.


Je souhaitais le nom et Numéro de portable de l’organisateur mais me heurtais à l’extrême discrétion de rigueur en ce contexte.
C’est lorsque je dis que je disposais d’une Soumise que les langues se délièrent.


Mon contact avec ma Mère qui suivi cette conversation fut discret sur la question, car mon imagination bouillonnait sans vraiment concrétiser ce que je voulais faire. Il me fallait un peu de temps.


Et puis aussi… dans ce genre de situation où interférent des inconnus, je craignais de ne pas être Maître de la situation. Ma Mère n’était pas un objet, et sa confiance sans limite en moi n’était due qu’au fait que j’étais… son fils, elle savait donc que me suivre était de toute façon sans risque, et j’entendais bien être digne de cette confiance.
C’est pour cela que j’eu une entrevue avec ce certain « Paul », Maître de Séance de la soirée libertine à venir.


J’en sorti à la fois rassuré et confiant, car une sorte de pacte écrit avait été établi.
Seul moi déciderai des actions osées autorisées, seul moi procéderai aux Liens, seul moi aurai le pouvoir de tout arrêter le cas échéant, tout cela du fait que c’est moi qui présentais La Soumise.


De plus, le nombre de participants était restreint à 10.
Pour la première fois j’eus l’envie de partager la « Construction de l’événement » avec quelqu’un.
Car en effet, depuis ma toute jeunesse qu’avaient débuté ces rapports spéciaux avec ma Mère, je développais un plaisir tout aussi intense à « projeter » les détails de ce que j’appelais un « Evénement » qu’a le réaliser lui même.
Mon plaisir purement sexuel  n’était qu’un détail en tout cela.


La jouissance globale à préparer, à projeter, à regarder ma Mère, plus encore, à la voir jouir… constituait l’ensemble de mon bonheur, mais certainement pas une bête éjaculation.
L’envie de partager ce projet avec, en l’occurrence ma sœur Vanina toujours enceinte à cette époque, tenait au fait que notre dernier Evénement lors duquel nous avions joui ensemble ne m’avait pas laissé insensible.


Le souvenir de mes doigts en elle, agitant sa poitrine resplendissante de sa grossesse avancée, trempée de désir puis atteignant l’orgasme sous le regard de notre Mère qui se caressait le haut des cuisses, effleurant parfois son clitoris tendu et mouillé de cyprine tandis que mon sexe tenu fermement par la main de ma sœur se retenait d’une jouissance extrême, pour tout vous dire, me hantait encore.


Je lui parlai donc de tout cela, et ses yeux brillants d’intérêt me montraient une surprenante complicité à laquelle je ne m’attendait pas complètement.
Je souhaitais son avis surtout sur la question de la confiance à accorder à ce Mr Paul dont je lui parlai en détail, contact téléphonique compris.
Elle aussi, me rassura, et une fois ma sérénité satisfaite, c’est en plein accord avec moi même que je décidai alors de mener ma Mère à ce qui devait être une séance de Soumission dont je savais qu’elle allait laissé un souvenir sans pareil.

Arriva donc ce fameux Vendredi.
La veille, je lui avais annoncé un nouvel événement.
Sa confiance en moi était telle depuis ces dernières années, qu’elle ne me demandait plus de détails, mais se vouait complètement à mes choix.
Le rdv sur place avec Mr Paul était 23 heures, dans une petite rue perpendiculaire de l’avenue de le Grande Armée.
Je l’appelai vers 22h pour une simple confirmation et je  fus étonné qu’il me fasse part de la présence d’une onzième personne, une Femme me dit -il.


Je n’aimais pas trop ces surprises là, mais le fait que ce fut une Femme ne m’alarma pas outre mesure.
J’insistai auprès de ma Mère pour qu’elle ne mit pas de culotte, et lorsque je lui ouvris la porte de la voiture, je la trouvai superbe, avec son décolleté explosif, les seins relevés par un soutien gorges des plus efficace.


Ses jambes magnifiques prolongées de fines chevilles sur lesquelles venaient se placer les lacets remontant a mi mollets de ses chaussures ouvertes faisaient un bel effet.
Elle s’installa d’un mouvement de jambes, les écartant juste le temps pour moi de voir qu’elle était bien nue sous sa jupe, le fin dessin de sa toison épilée avec délices m’étant apparu rapidement.
À la réaction de mon sexe qui se fit très érectile en cet instant, je sus que décidément, je n’en avait pas fini avec son corps.

Lorsque nous arrivâmes, Mr Paul nous attendait et se faisait vraiment très sympathique, car ma Mère, séduisante comme jamais  fut très rapidement en confiance.
Il nous entraina vers un escalier de ces sous-sol Parisien installé en Bar, avec grande salle intimiste, éclairage ombré et ambiance très… mystérieuse

Le principe de la soirée était que nous soyons tous présentés autour de quelques bouteilles de champagne sans que, en la première partie de la soirée, aucun ne sache quelle serait la Soumise de la Nuit.
Ce fut fait ainsi.


Nous étions 14, dont 6 femmes, et lorsque je demandai laquelle était l’invitée surprise de dernière minute, Mr Paul me stupéfia davantage en me précisant que cette femme-mystère, était enceinte, et souhaitait n’apparaître qu’en toute fin de soirée.
J’avoue que cela eu pour effet de m’exciter un peu, mais, avec Mr Paul , nous étions seuls a savoir que la Soumise de la nuit était bien ma Mère.

D’ailleurs, champagne aidant, après que quelques bouteilles furent consommées dans une charmante ambiance musique, mes mains s’oublièrent un peu sur le corps de ma Mère que bon nombre de participants avaient déjà remarquée.
Tout en parlant avec les invités devenus plus ou moins amis maintenant, je lui caressais les jambes sans trop m’en rendre compte.

L’ambiance devenant résolument sensuelle à la vue de baisers et de caresses s ‘échangeant dans la salle, mes doigts s’abandonnèrent à lui remonter sa jupe blanche, s’insérant entre ses cuisses qu’elle ouvrait lentement, tout en parlant avec Mr Paul, juste à coté d’elle.


Cette ambiance lui était méconnue, et je la surpris plusieurs fois à regarder avec intérêt cette superbe grande Brune, assise en face d’elle qui se faisait caresser les seins, la tête renversée, par son ami dont le haut du pantalon était déformé par une érection sans concessions.

Tout en parlant et buvant, elle avait maintenant complètement écarté ses cuisses, et ma main s’était placée à plat sur le bas de son ventre, descendant doucement vers son entrejambe.
Du bout de mes deux doigts j’enserrai le haut de son clitoris et le senti ferme en même temps que son langage fut troublé dans ses échanges avec Mr Paul qui craquait sérieusement sur le haut des seins de ma Mère.

L’attention du couple en face se focalisa sur l’entrejambe de ma Mère, et je les voyais les yeux rivés sur mes doigts qui caressaient maintenant son clitoris.

Elle ne parlait plus, écoutait Mr Paul lui dire doucement combien elle allait être la Reine de la soirée, que des mains envieuse la toucheraient, et que si rien ne lui serai fait qu’elle ne désira vraiment, cette soirée ne serait faite que de plaisir.

Elle fermait les yeux.

Mes doigts sentaient le bout de son clitoris maintenant dénudé, très dur, et tandis que je la caressais ainsi, elle vit le regard de nos amis face a elle, s’excitant mutuellement à la vue de son sexe, délibérément offert à leurs yeux.
Je descendis mon doigts vers sa fente, et je sentis a quel point, a ce stade de la soirée, elle était excitée, la chatte bien plus qu’humide, elle gémit lorsque je la pénétrai doucement de mon doigt, mimant un lent va et vient en son sexe ouvert.

Mr Paul me tapota  l’épaule me faisant signe de venir a lui.
Nous nous retirâmes un instant, lui m’expliquant que le moment était venu que je « prépare ma Mère à assumer son rôle de Soumise » et que nous passions en une autre pièce.

Je revins à elle, la trouvant dans un état que je ne lui connaissais pas…
Elle avait bu, certes, mais la voir ainsi, en train de se caresser en une sorte de fusion d’échange de regard avec nos partenaire face a elle porta mon excitation a un degré supérieur.
Une main entre ses jambes, cuisses bien ouvertes, le regard fixe, je me disais qu’elle était « a point »

Je la relevai, lui indiquant de me suivre, et nous nous rendîmes dans la pièce a coté, faite d’une estrade centrale circulaire sur laquelle une table basse trônait, mais aussi, à l’entrée, près du rideau d’entrée, une sorte de grande croix en « X », aux extrémités de laquelle pendait un lien, une simple corde blanche à la texture douce de coton vers laquelle Mr Paul me fit un simple geste de la tête.

J’y plaçai ma Mère, l’adossant au centre en faisant un lien léger, non serré a ses poignets et cheville. Elle souriait, et avant de m’en écarter, je plaçai ma main sur son sexe, et m’étonnais encore de cette façon qu’elle avait de mouiller à ce point quand elle était excitée.

Je m’approchai de son oreille, lui disant doucement que plein de mains la toucheraient, que son corps serait offert a la vue de tous, que son sexe mouillé appellerait certaines à l’orgasme, que ses jambes écartées montreraient a tout le monde à quel point elle avait envie de sexe, de pénétrations et de jouissance, qu’elle allait être abusée et que je serai le premier a la prendre telle une chienne en rut sous les yeux de Mâles aux sexe durs et de femelles qu’elle aurait elle même excitées.


Mes doigts la sentirent trempée, l’intérieur de ses cuisses elles mêmes mouillées de son désir qu’elle ne pouvait plus cacher.

Je sorti de ma poche cette pièce de velours rouge vif que je m’était procuré, et en fit un bandeau, lui masquant les yeux, et l’attachant cette fois-ci fermement derrière sa tête, puis je m’écartai d’elle, la contemplant, magnifique et offerte, bras et jambes écartées, sa jupe blanche transparente montrant clairement son entrejambe et le dessin de ses lèvres trempées de cyprine.

Je la laissai là, en attente, Mr Paul me laissant le soin d’annoncer a nos amis que la séance allait enfin commencer, et que la soumise était à leur disposition, pantelante de désir.

Je le fis sobrement et invitai d’un geste nos amis à entrer dans l’autre Pièce.

Chacun le fit à sa manière, et cela fut  une sorte de jeu que chaque invité s’attarda devant le corps offert de ma Mère pour lui dégrafer un bouton de son chemisier, lui défaire  la taille de la jupe, ôter finalement l’agrafe centrale de son soutien gorges placée entre les deux bonnets,  sans jamais omettre au passage un baiser sur un téton durci depuis longtemps, une caresse franche sur la vulve mouillée, une langue caressant ses lèvres entrouvertes, ou un doigt s’introduisant en elle le temps de vérifier son désir présent.


Chacun de ces attouchement la faisait gémir, et je la vis même cambrer les reins, lorsque cette Brune lui introduit deux doigts d’une main, tandis que de l’autre elle se  saisit du Clitoris, le branlant doucement le temps de trois ou quatre va et vient profonds.


Les 10 invités défilèrent ainsi, allant s’asseoir en rond autour de cette estrade placée au centre du cercle virtuel.
Je n’avais pas vu tout de suite que la croix à laquelle ma Mère était attachée était en fait sur roulette, et je m’en aperçus lorsque Mr Paul la déplaça près de l’estrade, sous une lumière plus crue.

Les seins de ma Mère y apparurent plus resplendissants que jamais, leur pointes saillant vers son Public.
Je m’approchai pour finir de lui ôter ses vêtements et ses chaussures, et c’est finalement complètement nue qu’elle apparut ne cachant plus rien de sa cyprine, coulant le long de l’intérieur de ses cuisses.
Elle magnifiait à elle seul le Désir et l’envie de Sexe.


Mr Paul agit sur un mécanisme de cette croix placée sur Roulettes et la fit basculer autour d’un axe, positionnant le corps de ma Mère horizontalement, et l’approchant de chacun des convives, les pieds nus en avant et les jambes écartées jusqu’à l’outrage.
Il la plaça ainsi tour a tour devant chacun, avançant cette Croix mise à l’horizontal de manière telle que le sexe béant de ma Mère se trouva juste devant le visage, et a bonne hauteur de chacun des participants, alors entouré de l’intérieur des cuisses humides de la Soumise.


Il la laissa ainsi environ 15 secondes devant chaque convive, qui n’eut plus qu’a consommer à son gré, Tel introduisant ses doigts, ou telle avançant la langue ou encore celui-ci excitant un clitoris déjà fou d’envie de pénétration ou celle là allant jusqu’à insérer sa langue dans la chatte ouverte de la Soumise offerte à tous.


J’aidais Mr Paul à déplacer l’ensemble, et mon visage près de celui de ma Mère, je pouvais l’entendre exprimer son plaisir, croyant même un instant la voir jouir sur place lorsque cette Femme d’une perversité inouïe, non contente de l’avoir doigtée jusqu’à un point limite, lui plaqua les lèvres sur son clitoris, l’enserrant et la suçant, au début doucement, mais s’accordant au rythme des gémissements devenus très sonores de ma Mère, l’aurait à coup sûr amenée à l’orgasme si Mr Paul n’avait estimé que  le tour était au suivant.


Ma Mère me glissa alors  « Mon Dieu, dis moi quel est l’homme  qui a pu me faire un Cunni pareil… »
J’ajoutai au mystère par mon Silence, puis nous fîmes ainsi le tour de l’assemblée, au terme duquel ma Mère, ruisselante, le corps brillant sous la lumière se trouvait dans un état limite, les sens en feu, se mordant les lèvres, les reins parfois animés d’un spasme incontrôlé et le sexe détrempé.


C’est  à ce moment que j’aperçu plus que je ne vis entrer celle qui devait être l’invitée de dernière heure.
Il faisait en effet très sombre vers la porte d’entrée mais je distinguai une silhouette de Femme Enceinte glisser vers un des fauteuils de l’assemblée, et c’est lorsqu’elle s’assit que je distinguai avec peine dans la pénombre qu’elle portait au visage come un masque, non… un simple Loup aux pointes effilées de chaque coté du visage.
Elle était placée de manière telle que seul un rai de lumière éclairait son corps assis, jusqu’au haut de sa poitrine.


 

 

Participez à « Chef de Famille », donnez votre avis

.

Que pensez vous de l'Histoire "Chef de Famille" ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...
.

 »’/…



7 commentaires

  1. Webmaster 5 novembre

    Les Episodes suivants :

    12- L’initiation de ma Mère au GloryHole
    13- Ma Soeur Enceinte et épanouie
    14- Le Fantasme de soumission de ma Mère
    15- Les besoins sexuels de ma Soeur enfin assouvis

    On publie la suite ?

    Dernière publication sur ✔ Top Site ➜➜➜ Megane et Ryan ™ : Histoire de Sexe : Le portrait d'Aphrodite.

  2. Anonyme 22 janvier

    ui

  3. bidule38 19 mars

    Merveille des merveilles. Je ne me lasse pas et n’arrêtte pas de bander.
    Vraiment trop fort.Ton site est GENIAL et cela fait du bien aprés une journée dans les TP. La maman est trés heureuse de lire aussi les histoires et cela met un peu de piment dans notre couple.
    Merci et à plus.

  4. pejpa 26 mars

    Écriture un peu hachée, le scénario est intéressant, mais manquede »peps’, l’épisode avec la sœur enceinte aurait pu être développé, aller plus loin, je pense que la future maman aurait apprécié une Dp avec maman au gode et le frère dans l’anus, ou alors une petite sodo, pour le moins, pour ce qui concerne le toutou, c’est une onne idée, où est il?
    Ps, tu peux lire amélie, sylviane etc, sur HDCN, catégorie famille, et me doner ton avis, svp, j’ai donné le mien j’aimerais le tien, merci

  5. Swann 26 mars

    Merci de ton avis, Pejpa.
    J’irai voir Amélie et Sylviane, Promis. Je te le ferai savoir.
    Epicurienne

    Dernière publication sur ❤ ❤ Photos et Histoires Érotiques ❤ ❤ : Accueil de Photos, Vidéos, Histoires Érotiques

  6. michel 16 mai

    A quand la suite ?.

  7. ramli 8 novembre

    je n’pprécie pas qu’une femme est exploitée par plusieurs personnes en même temps, comme une pauvre proie entre les griffes de bêtes féroces.

Laisser un commentaire

Gigapass - 1900 Gigas porno... |
Doc Gyneco |
dessousportes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | felicia's universe
| HOLLY VALENTEEN : libertine...
| Video porno a gogo